Autres articles
-
Plus d’un millier d’habitants d’une ville de la région parisienne évacués pour détruire une bombe de la Seconde Guerre mondiale
-
Le poids de la Chine fait pencher la balance
-
La discrétion héroïque d'un étudiant marocain enflamme la toile chinoise
-
Trump demande 152 millions de dollars pour commencer à reconstruire la prison d'Alcatraz
-
L’usage excessif des réseaux sociaux et de l’IA progresse chez les jeunes en Allemagne
La capacité des Tibétains à vivre en haute altitude pourrait être due à leur ADN. C'est du moins ce qu'affirme une équipe de chercheurs américains.
Les chercheurs de l'université de l'Utah ont décelé, chez les Tibétains, dix gènes qui pourraient être à l'origine de leur aptitude à vivre en haute altitude, là où d'autres populations tomberaient malades. L'altitude moyenne au Tibet atteint en effet les 4.900 mètres.
Ils ont pour cela comparé l'ADN de trente-et-un Tibétains à celui de quatre-vingt-dix Chinois et Japonais qui, eux, vivent dans les plaines.
Les scientifiques ont ainsi découvert que deux des dix gènes tibétains mis en cause permettent de faire baisser le taux sanguin d'hémoglobine, la protéine qui transporte l'oxygène dans l'organisme humain. Ces résultats permettent d'expliquer pourquoi les Tibétains ont un taux d'hémoglobine très faible. Ils ne permettent pas, en revanche, d'expliquer cette caractéristique surprenante en elle-même : une faible quantité d'oxygène disponible devrait en effet impliquer une augmentation du taux d'hémoglobine dans le sang, et non le contraire.
Les médecins pensent que ces conclusions, publiées dans Science, pourraient conduire à la mise au point de traitements efficaces, notamment contre les maladies d'altitude.
Les chercheurs de l'université de l'Utah ont décelé, chez les Tibétains, dix gènes qui pourraient être à l'origine de leur aptitude à vivre en haute altitude, là où d'autres populations tomberaient malades. L'altitude moyenne au Tibet atteint en effet les 4.900 mètres.
Ils ont pour cela comparé l'ADN de trente-et-un Tibétains à celui de quatre-vingt-dix Chinois et Japonais qui, eux, vivent dans les plaines.
Les scientifiques ont ainsi découvert que deux des dix gènes tibétains mis en cause permettent de faire baisser le taux sanguin d'hémoglobine, la protéine qui transporte l'oxygène dans l'organisme humain. Ces résultats permettent d'expliquer pourquoi les Tibétains ont un taux d'hémoglobine très faible. Ils ne permettent pas, en revanche, d'expliquer cette caractéristique surprenante en elle-même : une faible quantité d'oxygène disponible devrait en effet impliquer une augmentation du taux d'hémoglobine dans le sang, et non le contraire.
Les médecins pensent que ces conclusions, publiées dans Science, pourraient conduire à la mise au point de traitements efficaces, notamment contre les maladies d'altitude.