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Fin de l’épisode mais pas du feuilleton. La décision des Sages est tombée ce lundi 23 février en fin de matinée, après plusieurs semaines d’atermoiements et d’hésitations sur fond d’une crise larvée parmi les membres de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle. L’enjeu tout en passions déchaînées par voie de presse se situait au niveau de l’octroi des licences TV auxquelles étaient entre autres candidats le banquier Othmane Benjelloun et l’ancien ministre délégué de l’Intérieur Fouad Ali Himma. Les gardiens du temple audiovisuel ont donc fini par trancher… par une pirouette en décidant de surseoir à l’octroi de licence de télévisions. La crise économique qui a forcément touché le secteur publicitaire est convoquée. Et le rétrécissement du marché publicitaire est l’un des motifs qui ont poussé les Sages, non pas à ne pas accorder de licence télé, mais de surseoir à toute décision en la matière.
Les membres de la HACA ont préféré renvoyer dos-à-dos les opérateurs candidats à la création de télévision privée, plutôt que de trancher, forcément dans le vif, en faveur de l’un ou de l’autre. Médi 1 Sat, la télévision franco-marocaine qui vient de désigner Mustapha Mellouk au poste de directeur général, fait figure de grande perdante. Son passage au réseau hertzien a lui aussi été reporté… à des jours meilleurs.
Visiblement, les Sages ont choisi de se donner tout le temps de la réflexion avant d’autoriser de nouvelles télévisions privées. Ils ont en fait un délai maximal de deux ans pour prendre une décision.
S’ils n’ont fait ni perdant ni vainqueur cathodiques, ceux et celle de la HACA ont par contre fait, côté radio, 4 heureux. Quatre nouvelles radios vont pouvoir émettre leurs programmes cette année. « Médina » à Meknès, un projet de jeunes Marocains de Belgique, « Mars », une radio dédiée au sport et à la musique, un projet de la députée et entrepreneure M’barka Bouiida, « Luxe » spécialisée dans l’artisanat, menée par Abou Al Gahli et enfin Med-Radio, la radio de la vie associative et la médiation présentée par Ahmed Charaii, que l’on retrouve également dans la presse écrite et électronique.
Les membres de la HACA ont préféré renvoyer dos-à-dos les opérateurs candidats à la création de télévision privée, plutôt que de trancher, forcément dans le vif, en faveur de l’un ou de l’autre. Médi 1 Sat, la télévision franco-marocaine qui vient de désigner Mustapha Mellouk au poste de directeur général, fait figure de grande perdante. Son passage au réseau hertzien a lui aussi été reporté… à des jours meilleurs.
Visiblement, les Sages ont choisi de se donner tout le temps de la réflexion avant d’autoriser de nouvelles télévisions privées. Ils ont en fait un délai maximal de deux ans pour prendre une décision.
S’ils n’ont fait ni perdant ni vainqueur cathodiques, ceux et celle de la HACA ont par contre fait, côté radio, 4 heureux. Quatre nouvelles radios vont pouvoir émettre leurs programmes cette année. « Médina » à Meknès, un projet de jeunes Marocains de Belgique, « Mars », une radio dédiée au sport et à la musique, un projet de la députée et entrepreneure M’barka Bouiida, « Luxe » spécialisée dans l’artisanat, menée par Abou Al Gahli et enfin Med-Radio, la radio de la vie associative et la médiation présentée par Ahmed Charaii, que l’on retrouve également dans la presse écrite et électronique.