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La reprise de l’octroi des crédits bancaires constatée par les experts de la Banque centrale, fait qu’il n’y a pas lieu de s’aventurer sur une baisse du taux directeur de la Banque centrale. Cette reprise devrait se situer entre 5% et 6% à fin septembre, selon le gouverneur de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri, qui a déclaré, lors de la seconde réunion trimestrielle du Conseil d’administration de son établissement : «Nous constatons que le crédit reprend, un peu plus que ce que nous avons envisagé». En effet, le rythme de progression annuel du crédit bancaire a connu une légère accélération, s’établissant à 3,9% en avril 2013, après 3,1% en moyenne durant le premier trimestre 2013, a indiqué BAM dans son rapport sur la politique monétaire.
Cette croissance du crédit reflète des évolutions différenciées selon ses principales catégories, note la Banque centrale, précisant que les facilités de trésorerie ont enregistré une hausse de 5,4%, après 4,1% au cours des trois premiers mois de l’année.
Dans le même temps, la croissance annuelle des crédits immobiliers s’est établie à 7,3%, après 6,8% un trimestre auparavant, alors que les crédits à la consommation ont vu leur taux d’accroissement annuel revenir à 6,7% après 7,7%, ajoute la même source.
Parallèlement, et en dépit d’une hausse mensuelle de 0,8%, les crédits à l’équipement se sont contractés de 0,9%, après un recul de 0,8% au premier trimestre, s’inscrivant ainsi dans la tendance baissière quasi-continue depuis juillet 2012.
Pour leur part, les créances diverses sur la clientèle ont connu un repli de 2,9%, tandis que les créances en souffrance, en augmentation de 1,6% d’un mois à l’autre, ont progressé de 10,4% en glissement annuel, représentant une part de 5,4% du crédit bancaire.
L’analyse par agent économique indique que la légère accélération du crédit bancaire en avril est attribuable à l’accroissement à la fois du taux de croissance des prêts accordés aux ménages et de celui des crédits octroyés aux autres sociétés financières. En effet, les crédits aux ménages se sont accrus de 8,2%, contre 7,6% au trimestre précédent, participant ainsi à hauteur de 2,7 points de pourcentage à la progression du crédit bancaire.
En outre, les crédits accordés aux autres sociétés financières ont affiché une augmentation annuelle de 0,5%, après un recul de 9,1% en moyenne au trimestre passé, tandis que les concours destinés aux sociétés non financières privées ont vu leur rythme d’évolution annuel revenir de 3% à 2,2%, soit une contribution de 1,1 point de pourcentage.
De même, les concours destinés au secteur public ont ralenti de 9% à 2% en avril en glissement annuel, limitant ainsi leur contribution à 0,1 point de pourcentage.
Par ailleurs, les résultats de l’enquête trimestrielle sur les conditions d’octroi de crédit du premier trimestre 2013 indiquent que les critères d’offre ont globalement été maintenus inchangés. En revanche, les banques sont demeurées partagées quant à l’évolution de la demande, entre diminution et stagnation.
Cette croissance du crédit reflète des évolutions différenciées selon ses principales catégories, note la Banque centrale, précisant que les facilités de trésorerie ont enregistré une hausse de 5,4%, après 4,1% au cours des trois premiers mois de l’année.
Dans le même temps, la croissance annuelle des crédits immobiliers s’est établie à 7,3%, après 6,8% un trimestre auparavant, alors que les crédits à la consommation ont vu leur taux d’accroissement annuel revenir à 6,7% après 7,7%, ajoute la même source.
Parallèlement, et en dépit d’une hausse mensuelle de 0,8%, les crédits à l’équipement se sont contractés de 0,9%, après un recul de 0,8% au premier trimestre, s’inscrivant ainsi dans la tendance baissière quasi-continue depuis juillet 2012.
Pour leur part, les créances diverses sur la clientèle ont connu un repli de 2,9%, tandis que les créances en souffrance, en augmentation de 1,6% d’un mois à l’autre, ont progressé de 10,4% en glissement annuel, représentant une part de 5,4% du crédit bancaire.
L’analyse par agent économique indique que la légère accélération du crédit bancaire en avril est attribuable à l’accroissement à la fois du taux de croissance des prêts accordés aux ménages et de celui des crédits octroyés aux autres sociétés financières. En effet, les crédits aux ménages se sont accrus de 8,2%, contre 7,6% au trimestre précédent, participant ainsi à hauteur de 2,7 points de pourcentage à la progression du crédit bancaire.
En outre, les crédits accordés aux autres sociétés financières ont affiché une augmentation annuelle de 0,5%, après un recul de 9,1% en moyenne au trimestre passé, tandis que les concours destinés aux sociétés non financières privées ont vu leur rythme d’évolution annuel revenir de 3% à 2,2%, soit une contribution de 1,1 point de pourcentage.
De même, les concours destinés au secteur public ont ralenti de 9% à 2% en avril en glissement annuel, limitant ainsi leur contribution à 0,1 point de pourcentage.
Par ailleurs, les résultats de l’enquête trimestrielle sur les conditions d’octroi de crédit du premier trimestre 2013 indiquent que les critères d’offre ont globalement été maintenus inchangés. En revanche, les banques sont demeurées partagées quant à l’évolution de la demande, entre diminution et stagnation.