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A quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville de Dakhla, sur la côte poissonneuse du sud marocain, des pêcheurs ont construit les premiers abris qui, avec le temps et l'affluence qu'a connue la zone, sont devenues «la Sarga» qu'on désigne aujourd'hui comme étant un village de pêcheurs.
En réalité, la Sarga est un amoncellement de baraques en zinc et ferraille souvent couvertes de lambeaux de bâches, de sacs en jute ou de guitounes. Conçue sans planification, l'agglomération représente un grand danger pour ses habitants où aucune mesure de sécurité ni d'hygiène n'est observée et le moindre incident peut mettre en péril la vie des gens. C'est malheureusement ce que ces derniers ont dû affronter dans le courant de la semaine dernière, lorsque le feu s’est déclaré dans l'une des baraques où se côtoient, en général, les pêcheurs et leur matériel. Celui-ci compte un réservoir d'essence posé à même le sable à côté de la bonbonne de gaz que les pêcheurs avaient utilisée, ce matin-là, pour préparer leur petit déjeuner, sans la moindre précaution. C'est en allumant la bonbonne que le feu s'est propagé au réservoir embrasant l’ensemble des baraques.
A Dakhla où la nouvelle était parvenue relativement tôt, les autorités avaient mis en état d'alerte les services de la Protection civile et les forces de l'ordre. Au moment où, avec les moyens du bord dont de petits extincteurs, les habitants de la Sarga luttaient contre l'incendie animé par les vents qui soufflaient à grande vitesse.
Ces villages de pêche qui prolifèrent tout au long de la côte sud du pays, ont été conçus sans mesure de sécurité et connaissent une croissance démographique indescriptible. Ils représentent de vrais ghettos et des refuges pour les délinquants de tout âge. En moins d'un an, trois villages ont connu des incendies plus ou moins graves. Celui de cette semaine à la Sarga a ravagé 6 baraques et leur contenu (matériel de pêche, moteurs hors bord, etc). Si aucune vie humaine n'est à déplorer, des brûlures de différents degrés ont par contre été constatées.
En réalité, la Sarga est un amoncellement de baraques en zinc et ferraille souvent couvertes de lambeaux de bâches, de sacs en jute ou de guitounes. Conçue sans planification, l'agglomération représente un grand danger pour ses habitants où aucune mesure de sécurité ni d'hygiène n'est observée et le moindre incident peut mettre en péril la vie des gens. C'est malheureusement ce que ces derniers ont dû affronter dans le courant de la semaine dernière, lorsque le feu s’est déclaré dans l'une des baraques où se côtoient, en général, les pêcheurs et leur matériel. Celui-ci compte un réservoir d'essence posé à même le sable à côté de la bonbonne de gaz que les pêcheurs avaient utilisée, ce matin-là, pour préparer leur petit déjeuner, sans la moindre précaution. C'est en allumant la bonbonne que le feu s'est propagé au réservoir embrasant l’ensemble des baraques.
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