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C’est par la voix de son chef que le Polisario vient de dénoncer «les tentatives de certaines instances internationales et de certains pays donateurs de réduire les aides humanitaires à la population de Tindouf». Ce qui, selon, lui, relève d’une «guerre visant à affamer les réfugiés».
A la fin des travaux du comité permanent, la plus haute instance du Polisario, Brahim Ghali a, dans ce sens, lancé un appel à la communauté internationale, et à sa tête l'ONU, pour intensifier les aides humanitaires destinées aux camps de Tindouf. C et appel lancé à partir d'Alger et relayé par l'agence de presse algérienne (APS) constitue, à l'évidence, un non-événement puisqu'il ne se passe pas un an sans que la direction du Polisario ne pousse des cris de détresse et ne mette en garde contre le risque de famine dans les camps.
«Certaines instances internationales et certains pays tentent de réduire ces aides», observe le chef du Polisario, estimant que l'objectif visé à travers cette démarche et «en cette conjoncture précise» est «de faire pression» sur ce qu’il a qualifié de «peuple sahraoui» et de « saper» sa soi-disant «résistance »!
En réalité, il semble que certaines instances internationales et nombre de pays refusent désormais de cautionner un détournement en règle des aides humanitaires destinées aux camps de Tindouf.
Jusqu'où Brahim Ghali et ses séides algériens comptent-ils aller pour faire perdurer l’exploitation du malheur des séquestrés dans l’objectif de mieux garnir leurs propres comptes bancaires ?
A la fin des travaux du comité permanent, la plus haute instance du Polisario, Brahim Ghali a, dans ce sens, lancé un appel à la communauté internationale, et à sa tête l'ONU, pour intensifier les aides humanitaires destinées aux camps de Tindouf. C et appel lancé à partir d'Alger et relayé par l'agence de presse algérienne (APS) constitue, à l'évidence, un non-événement puisqu'il ne se passe pas un an sans que la direction du Polisario ne pousse des cris de détresse et ne mette en garde contre le risque de famine dans les camps.
«Certaines instances internationales et certains pays tentent de réduire ces aides», observe le chef du Polisario, estimant que l'objectif visé à travers cette démarche et «en cette conjoncture précise» est «de faire pression» sur ce qu’il a qualifié de «peuple sahraoui» et de « saper» sa soi-disant «résistance »!
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