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Tout de suite après sa rencontre avec le Secrétaire Général de l’ONU, à quelques jours de la réunion de concertation du Conseil de Sécurité au sujet du conflit du Sahara, le chef de la MINURSO a été reçu par le délégué permanent des Pays-Bas dont le pays préside le Conseil. Poursuivant ses concertations avec des diplomates de plusieurs pays, Colin Stewart a été reçu par le représentant portugais permanent de l’UE auprès de l’ONU. Les deux hommes ont eu des entretiens à propos du conflit artificiel du Sahara, comme l’a confirmé le diplomate européen Joao Valdés Almeida, dans un tweet publié sur sa page personnelle. Il a confirmé que les entretiens ont porté sur l’importance du maintien du statut quo dans la zone et le déploiement des efforts pour trouver une solution politique à ce dossier.
Joao Valdés Almeida a insisté sur le rejet de l’organisation européenne des provocations répétées du Polisario et ses mouvements dans la zone tampon à l’est du Mur de protection, en vue de modifier la situation qui y prévaut et de peupler cette zone, en violation des accords de 1991 et menaçant la paix et la stabilité dans la sous-région.
Seulement le Polisario ne semble pas l’entendre de cette oreille. En effet, selon des observateurs, l’Algérie voudrait déplacer les habitants des camps ou du moins, une partie de ces habitants vers la zone tampon que le Polisario désigne comme territoire libéré. Ces observateurs pensent que cette hypothèse serait valable, en tout cas pour les habitants du camp « Dakhla » qui se trouve à proximité des mines de fer de Djbeila que les autorités algériennes envisageraient d’exploiter.
Ainsi, les habitants iraient s’installer à Bir Lahlou où le Polisario serait sur le point d’ériger la capitale de sa république imaginaire faisant d’une pierre deux coups : libérer la zone minière algérienne et mettre la communauté internationale devant le fait accompli en occupant la zone tampon.
A.E.K.
Joao Valdés Almeida a insisté sur le rejet de l’organisation européenne des provocations répétées du Polisario et ses mouvements dans la zone tampon à l’est du Mur de protection, en vue de modifier la situation qui y prévaut et de peupler cette zone, en violation des accords de 1991 et menaçant la paix et la stabilité dans la sous-région.
Seulement le Polisario ne semble pas l’entendre de cette oreille. En effet, selon des observateurs, l’Algérie voudrait déplacer les habitants des camps ou du moins, une partie de ces habitants vers la zone tampon que le Polisario désigne comme territoire libéré. Ces observateurs pensent que cette hypothèse serait valable, en tout cas pour les habitants du camp « Dakhla » qui se trouve à proximité des mines de fer de Djbeila que les autorités algériennes envisageraient d’exploiter.
Ainsi, les habitants iraient s’installer à Bir Lahlou où le Polisario serait sur le point d’ériger la capitale de sa république imaginaire faisant d’une pierre deux coups : libérer la zone minière algérienne et mettre la communauté internationale devant le fait accompli en occupant la zone tampon.
A.E.K.