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Le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles a vibré récemment au rythme de la poésie arabe d’amour et au son de la musique arabo-andalouse, lors d’une soirée, marquée par la participation du poète marocain Mohamed Bennis.
Ce dernier, et la gracieuse poétesse syrienne Maram al-Masri, se relayeront, pour lire des poèmes, entraînant le public vers les cieux de la poésie d'amour arabe contemporaine, inspirée de la poésie arabe d'Al-Andalus, où sentiments et plaisirs des sens sentremêlent subtilement.
Cette soirée a été animée par l'ensemble marocain arabo-andalou El Arabi Serghini, en compagnie du musicien espagnol Eduardo Paniagua, qui ont mis en musique de très belles pages de la poésie arabe d'amour, et qui ont su faire renaître la poésie enflammée de deux grands poètes amoureux de l'âge d'Or de la civilisation arabo-musulmane, Wallada Bint al-Mustakfi et Ibn Zaydoun.
A travers le poème et la musique, les amoureux de la poésie, et même ceux qui nont pas l’habitude d’avoir la rencontre facile avec la poésie, ont vécu un pur moment de plaisir, de sincérité et d’un dialogue très profond.
Une ambiance marquée par le silence du public, un silence de grand respect et d’écoute des vibrations des mots, et en même temps par les souffles qui sortent du corps du poète et aussi par la musique qui résonnait et qui s’ajoutait à la beauté et la musicalité des vers arabes.
Une assistance captivée par la magie des mots, subjuguée par l’éloquence, la lecture des poèmes, par le raffinement de l’œuvre poétique. Et aussi parce que musique et amour entretiennent un dialogue aussi intemporel qu’universel, les poètes Mohamed Bennis et Maram Al-Masri, avec leurs œuvres inspirées de cette littérature romantique andalouse, ont su transporter le public dans un voyage dans le temps et dans l’espace, les plongeant dans l’époque de Wallada Bint al-Mustakfi et Ibn Zaydoun.
Ce dernier, et la gracieuse poétesse syrienne Maram al-Masri, se relayeront, pour lire des poèmes, entraînant le public vers les cieux de la poésie d'amour arabe contemporaine, inspirée de la poésie arabe d'Al-Andalus, où sentiments et plaisirs des sens sentremêlent subtilement.
Cette soirée a été animée par l'ensemble marocain arabo-andalou El Arabi Serghini, en compagnie du musicien espagnol Eduardo Paniagua, qui ont mis en musique de très belles pages de la poésie arabe d'amour, et qui ont su faire renaître la poésie enflammée de deux grands poètes amoureux de l'âge d'Or de la civilisation arabo-musulmane, Wallada Bint al-Mustakfi et Ibn Zaydoun.
A travers le poème et la musique, les amoureux de la poésie, et même ceux qui nont pas l’habitude d’avoir la rencontre facile avec la poésie, ont vécu un pur moment de plaisir, de sincérité et d’un dialogue très profond.
Une ambiance marquée par le silence du public, un silence de grand respect et d’écoute des vibrations des mots, et en même temps par les souffles qui sortent du corps du poète et aussi par la musique qui résonnait et qui s’ajoutait à la beauté et la musicalité des vers arabes.
Une assistance captivée par la magie des mots, subjuguée par l’éloquence, la lecture des poèmes, par le raffinement de l’œuvre poétique. Et aussi parce que musique et amour entretiennent un dialogue aussi intemporel qu’universel, les poètes Mohamed Bennis et Maram Al-Masri, avec leurs œuvres inspirées de cette littérature romantique andalouse, ont su transporter le public dans un voyage dans le temps et dans l’espace, les plongeant dans l’époque de Wallada Bint al-Mustakfi et Ibn Zaydoun.