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Alors que les autorités de tutelle semblent avoir perdu l’habitude de dresser le bilan des accidents de la circulation à chaque Journée nationale de la prévention routière, l’Organisation mondiale de la santé l’a fait. Selon les estimations de cette dernière, le coût socio-économique des accidents au Maroc serait de 11,5 milliards de DH par an, soit 2% du Produit intérieur brut (PIB).
Cette perte évaluée à plus de 11 milliards de DH est, en effet, le résultat de plus de 67 515 accidents en une année, dont 3 434 sont mortels. Des chiffres qui font que le Maroc se place en haut du palmarès peu convoité des routes les plus dangereuses au monde.
Les derniers chiffres en provenance du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC) font état de 4 055 tués, 11 791 blessés graves et 89 317 blessés légers entre décembre 2011 et décembre 2012.
Les statistiques sont tout aussi éloquentes que désastreuses quand on tient compte du volume du parc automobile marocain, qui n’excède pas les 3 millions de véhicules.
Un parc automobile et un taux de motorisation certes réduits par rapport aux autres pays mais qui n’empêchent pas de faire des routes marocaines un mouroir qui tue 14 fois plus qu’en France, 23,3 fois plus qu’en Suède, pays duquel on a importé l’actuel Code, et 11,7 fois plus qu’aux Etats-Unis, selon une étude effectuée par le CNPAC.
Cette perte évaluée à plus de 11 milliards de DH est, en effet, le résultat de plus de 67 515 accidents en une année, dont 3 434 sont mortels. Des chiffres qui font que le Maroc se place en haut du palmarès peu convoité des routes les plus dangereuses au monde.
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