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Quatre pour le prix d’un. On voulait un entraîneur, on est quadruplement servi. C’est Abdelghani Bennaciri qui prend les rênes de cet Onze national qui lui avait tourné le dos ainsi que tout le public du foot connu pour être particulièrement ingrat.
A ses côtés, un certain Houcine Ammouta qui a fait ses premières marques de joueur et d’entraîneur à Khémisset. Et comme deuxième adjoint, c’est Jamal Sellami, l’ex-Raja qui s’est investi avec suffisamment de sérieux dans le métier d’entraîneur. Il devrait d’ailleurs combiner avec ses nouvelles responsabilités et celles à la tête de son actuel club le DHJ.
Et c’est un autre Zammouri, Hassan Moumen plutôt académicien qu’homme de terrain qui se voit nommé manager général des équipes nationales.
Toutefois, le communiqué FRMF livre les quatre noms en vrac sans que l’on sache trop qui fait quoi.
Le bureau de Ali Fassi Fihri, qui vient d’être confirmé à la tête du FUS, continue ainsi de faire le ménage. Et pour former son nouveau staff, c’est surtout dans le giron de ce même FUS qu’il s’est approvisionné, sauf pour Sellami, puisqu’il fallait bien une exception pour confirmer la règle. Tout un staff à 100% autochtone, ce qui devrait faire le bonheur des «nationalites». Sauf que tout laisse croire que c’est parti pour durer, tout au plus quatre petits mois, avec à la clé, une mission impossible :la qualification au prochain Mondial et une autre quasi-impossible : la qualification cette fois pour les (petites) phases finales de la CAN.
A ses côtés, un certain Houcine Ammouta qui a fait ses premières marques de joueur et d’entraîneur à Khémisset. Et comme deuxième adjoint, c’est Jamal Sellami, l’ex-Raja qui s’est investi avec suffisamment de sérieux dans le métier d’entraîneur. Il devrait d’ailleurs combiner avec ses nouvelles responsabilités et celles à la tête de son actuel club le DHJ.
Et c’est un autre Zammouri, Hassan Moumen plutôt académicien qu’homme de terrain qui se voit nommé manager général des équipes nationales.
Toutefois, le communiqué FRMF livre les quatre noms en vrac sans que l’on sache trop qui fait quoi.
Le bureau de Ali Fassi Fihri, qui vient d’être confirmé à la tête du FUS, continue ainsi de faire le ménage. Et pour former son nouveau staff, c’est surtout dans le giron de ce même FUS qu’il s’est approvisionné, sauf pour Sellami, puisqu’il fallait bien une exception pour confirmer la règle. Tout un staff à 100% autochtone, ce qui devrait faire le bonheur des «nationalites». Sauf que tout laisse croire que c’est parti pour durer, tout au plus quatre petits mois, avec à la clé, une mission impossible :la qualification au prochain Mondial et une autre quasi-impossible : la qualification cette fois pour les (petites) phases finales de la CAN.