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Le Morocco Fintech Center (MFC) ambitionne de positionner le Maroc parmi les leaders du secteur fintech à l’échelle internationale, a affirmé, jeudi à Marrakech, le directeur exécutif du MFC, Mustapha Lahlali.
Dans une interview accordée à la MAP en marge de la participation du MFC à la 4e édition du GITEX Africa Morocco, M. Lahlali a souligné que le Centre, en tant que guichet commun facilitant aux entrepreneurs et aux acteurs de réagir avec l’écosystème fintech marocain (régulateurs, institutions et sociétés), a élaboré une stratégie visant à placer le Maroc "parmi les leaders" de la fintech.
Créé en janvier 2025 par 15 membres, dont des organismes gouvernementaux, des régulateurs du secteur financier et des institutions publiques et privées, le MFC a également conçu trois programmes structurants baptisés "les 3B" (Boost, Bridge et Build), a-t-il ajouté.
Le programme "Boost" inclut l’ensemble des initiatives visant à booster et à accélérer le développement de l’écosystème fintech alors que "Bridge" vise à assurer le lien entre les fintechs et les régulateurs, le MFC jouant le rôle de plaidoyer.
Le programme "Build" rassemble quant à lui l’ensemble des initiatives permettant de construire un écosystème résilient, avec un focus particulier sur le développement des talents, a détaillé le directeur exécutif du MFC.
Selon lui, cette structure, qui garantit l’implication des régulateurs en tant qu’acteurs engagés dans cette initiative nationale, est de nature à instaurer un climat de confiance pour les investisseurs qui peuvent accompagner les fintechs dans une logique gagnant-gagnant.
Le MFC assure également le lien avec les institutions compétentes en vue de la mise en place de programmes spécifiques destinés à soutenir la fintech “d’aujourd’hui et de demain”, a-t-il poursuivi, mettant en avant le rôle de la communication institutionnelle dans la valorisation des fintechs marocaines et le renforcement de leur visibilité.
Il propose en outre un accompagnement sur le volet réglementaire, facilite les mises en relation avec les investisseurs et assure des services de coaching et de mentoring sur les aspects entrepreneuriaux au profit de ses membres.
"L’ensemble de ces actions permet aujourd’hui à nos fintechs d’évoluer sereinement et de renforcer la crédibilité du secteur au Maroc", a relevé M. Lahlali.
La 4e édition du GITEX Africa Morocco réunit quelque 50.000 participants et plus de 1.450 exposants de 130 pays, pour débattre des enjeux de l’économie numérique et des solutions technologiques à fort impact territorial.
Dans une interview accordée à la MAP en marge de la participation du MFC à la 4e édition du GITEX Africa Morocco, M. Lahlali a souligné que le Centre, en tant que guichet commun facilitant aux entrepreneurs et aux acteurs de réagir avec l’écosystème fintech marocain (régulateurs, institutions et sociétés), a élaboré une stratégie visant à placer le Maroc "parmi les leaders" de la fintech.
Créé en janvier 2025 par 15 membres, dont des organismes gouvernementaux, des régulateurs du secteur financier et des institutions publiques et privées, le MFC a également conçu trois programmes structurants baptisés "les 3B" (Boost, Bridge et Build), a-t-il ajouté.
Le programme "Boost" inclut l’ensemble des initiatives visant à booster et à accélérer le développement de l’écosystème fintech alors que "Bridge" vise à assurer le lien entre les fintechs et les régulateurs, le MFC jouant le rôle de plaidoyer.
Le programme "Build" rassemble quant à lui l’ensemble des initiatives permettant de construire un écosystème résilient, avec un focus particulier sur le développement des talents, a détaillé le directeur exécutif du MFC.
Selon lui, cette structure, qui garantit l’implication des régulateurs en tant qu’acteurs engagés dans cette initiative nationale, est de nature à instaurer un climat de confiance pour les investisseurs qui peuvent accompagner les fintechs dans une logique gagnant-gagnant.
Le MFC assure également le lien avec les institutions compétentes en vue de la mise en place de programmes spécifiques destinés à soutenir la fintech “d’aujourd’hui et de demain”, a-t-il poursuivi, mettant en avant le rôle de la communication institutionnelle dans la valorisation des fintechs marocaines et le renforcement de leur visibilité.
Il propose en outre un accompagnement sur le volet réglementaire, facilite les mises en relation avec les investisseurs et assure des services de coaching et de mentoring sur les aspects entrepreneuriaux au profit de ses membres.
"L’ensemble de ces actions permet aujourd’hui à nos fintechs d’évoluer sereinement et de renforcer la crédibilité du secteur au Maroc", a relevé M. Lahlali.
La 4e édition du GITEX Africa Morocco réunit quelque 50.000 participants et plus de 1.450 exposants de 130 pays, pour débattre des enjeux de l’économie numérique et des solutions technologiques à fort impact territorial.