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Le Royaume du Maroc a été élu comme membre de la Commission des limites du plateau continental pour la période 2023-2028 lors des élections tenues à l'occasion de la 32ème Réunion des Etats parties à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, qui tient ses travaux du 13 au 17 juin 2022 à New York, indique mercredi un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger.
La candidature du Maroc, en la personne du professeur Miloud Loukili, l’a remporté avec 117 voix, à l’issue d’une intense campagne diplomatique de promotion, qui a mobilisé l’ensemble de l’appareil diplomatique marocain, souligne la même source.
Plusieurs pays africains, à savoir le Maroc, l’Angola, le Kenya, le Mozambique, le Ghana, Madagascar et l’Algérie se sont portés candidats à cette Commission, relève le communiqué, faisant savoir que parmi les candidats africains, les candidats du Maroc (117 voix), du Ghana (131 voix), du Kenya (123 voix), de l’Angola (116 voix), et de Madagascar (115 voix), ont été élus à la majorité des deux tiers. Ainsi, parmi les candidats africains, l’Algérie et le Mozambique n’ont pas été élus à cette importante Commission, précise la même source.
Ce succès électoral témoigne également de la grande crédibilité dont jouit la stratégie maritime du Royaume, sous la Haute Vision de Sa Majesté le Roi, pour promouvoir l’économie bleue en tant que levier de développement de l’Afrique, selon la même source.
La Commission des limites du plateau continental est l’un des trois organes créés par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, avec le Tribunal international du droit de la mer (ITLOS) et l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM).
Composée de vingt-un membres élus sur la base d’une répartition géographique équitable, la Commission a pour mandat d’émettre des recommandations sur les dossiers de délimitation du plateau continental déposés par les Etats côtiers parties à la Convention.
Le Royaume a ratifié la Convention des Nations unies sur le droit de la mer en 2007. Cet instrument constitue le fondement de l’ordre maritime international.
Professeur en droit international et éminent expert en études maritimes connu pour sa probité et son intégrité intellectuelle, M. Loukili jouit d’une longue expérience dans le domaine du processus multilatéral lié au droit de la mer.
La candidature du Maroc, en la personne du professeur Miloud Loukili, l’a remporté avec 117 voix, à l’issue d’une intense campagne diplomatique de promotion, qui a mobilisé l’ensemble de l’appareil diplomatique marocain, souligne la même source.
Plusieurs pays africains, à savoir le Maroc, l’Angola, le Kenya, le Mozambique, le Ghana, Madagascar et l’Algérie se sont portés candidats à cette Commission, relève le communiqué, faisant savoir que parmi les candidats africains, les candidats du Maroc (117 voix), du Ghana (131 voix), du Kenya (123 voix), de l’Angola (116 voix), et de Madagascar (115 voix), ont été élus à la majorité des deux tiers. Ainsi, parmi les candidats africains, l’Algérie et le Mozambique n’ont pas été élus à cette importante Commission, précise la même source.
Ce succès électoral témoigne également de la grande crédibilité dont jouit la stratégie maritime du Royaume, sous la Haute Vision de Sa Majesté le Roi, pour promouvoir l’économie bleue en tant que levier de développement de l’Afrique, selon la même source.
La Commission des limites du plateau continental est l’un des trois organes créés par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, avec le Tribunal international du droit de la mer (ITLOS) et l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM).
Composée de vingt-un membres élus sur la base d’une répartition géographique équitable, la Commission a pour mandat d’émettre des recommandations sur les dossiers de délimitation du plateau continental déposés par les Etats côtiers parties à la Convention.
Le Royaume a ratifié la Convention des Nations unies sur le droit de la mer en 2007. Cet instrument constitue le fondement de l’ordre maritime international.
Professeur en droit international et éminent expert en études maritimes connu pour sa probité et son intégrité intellectuelle, M. Loukili jouit d’une longue expérience dans le domaine du processus multilatéral lié au droit de la mer.