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Réservant un intérêt particulier à la situation des Marocains ayant élu domicile sur le sol espagnol d’autant que les autorités de ce pays ont manifesté leur volonté de régulariser leurs statuts en tant que migrants reconnus, le conseiller parlementaire Ismaël Al Alaoui, membre du Groupe socialiste-Opposition ittihadie à la Chambre des conseillers, a adressé au ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger une interrogation écrite se rapportant aux procédures exceptionnelles attendues quant à la simplification des démarches à entreprendre pour décrocher les documents administratifs requis à cet effet.
Le conseiller parlementaire ittihadi Ismaël Al Alaoui a indiqué dans sa correspondance, à cet égard, qu’un grand nombre d’émigrés marocains en Espagne, dans leur course vers la régularisation salvatrice, se retrouvent confrontés à des difficultés insoutenables tout au long du processus réglementaire menant au parachèvement des procédures de régularisation optimale de leur situation auprès de l’administration espagnole en charge de cette affaire cruciale. Il s’agit particulièrement du document de « bonne conduite » qui peut être retiré par délégation auprès des services de la Direction Générale de la Sûreté Nationale au Maroc (…)
Dans cette même veine, Ismaël Al Alaoui a relevé, là-dessus, que les prestations des consulats marocains en Espagne, en particulier concernant la « légalisation » et le renouvellement des titres de voyage (les passeports) ou leur obtention, demeurent assujetties à des réservations préalables par le biais de sites électroniques avec le téléchargement d’un certain nombre de documents dont l’exemplaire de la délégation, le certificat de résidence, le titre de voyage et la carte nationale d’identité (CNI).
Dans ce sillage, le conseiller parlementaire usfpéiste a souligné qu’un grand nombre de migrants marocains, notamment ceux qui n’ont pas une maîtrise suffisante des outils numériques ou de la langue espagnole, éprouvent, en tout état de cause, de grandes difficultés en matière de parachèvement desdites dispositions et de téléchargement des documents de la manière requise. Cela engendre de nombreux cas de rejet des demandes et la multiplication des échecs sanctionnant les démarches de régularisation, fragilisant davantage leur situation juridique et sociale, à l’ombre d’une certaine souplesse exceptionnelle de la part des institutions de leur pays.
A ce propos, Ismaël Al Alaoui s’interroge quant aux mesures préconisées par le département ministériel compétent à même de permettre aux citoyens marocains « établis » en Espagne d’obtenir ou de renouveler leurs passeports.
Il a également soulevé d’autres problématiques telles que le retrait d’une copie du casier judiciaire auprès des consulats en désignant des fonctionnaires compétents en la matière…
Rachid Meftah
Le conseiller parlementaire ittihadi Ismaël Al Alaoui a indiqué dans sa correspondance, à cet égard, qu’un grand nombre d’émigrés marocains en Espagne, dans leur course vers la régularisation salvatrice, se retrouvent confrontés à des difficultés insoutenables tout au long du processus réglementaire menant au parachèvement des procédures de régularisation optimale de leur situation auprès de l’administration espagnole en charge de cette affaire cruciale. Il s’agit particulièrement du document de « bonne conduite » qui peut être retiré par délégation auprès des services de la Direction Générale de la Sûreté Nationale au Maroc (…)
Dans cette même veine, Ismaël Al Alaoui a relevé, là-dessus, que les prestations des consulats marocains en Espagne, en particulier concernant la « légalisation » et le renouvellement des titres de voyage (les passeports) ou leur obtention, demeurent assujetties à des réservations préalables par le biais de sites électroniques avec le téléchargement d’un certain nombre de documents dont l’exemplaire de la délégation, le certificat de résidence, le titre de voyage et la carte nationale d’identité (CNI).
Dans ce sillage, le conseiller parlementaire usfpéiste a souligné qu’un grand nombre de migrants marocains, notamment ceux qui n’ont pas une maîtrise suffisante des outils numériques ou de la langue espagnole, éprouvent, en tout état de cause, de grandes difficultés en matière de parachèvement desdites dispositions et de téléchargement des documents de la manière requise. Cela engendre de nombreux cas de rejet des demandes et la multiplication des échecs sanctionnant les démarches de régularisation, fragilisant davantage leur situation juridique et sociale, à l’ombre d’une certaine souplesse exceptionnelle de la part des institutions de leur pays.
A ce propos, Ismaël Al Alaoui s’interroge quant aux mesures préconisées par le département ministériel compétent à même de permettre aux citoyens marocains « établis » en Espagne d’obtenir ou de renouveler leurs passeports.
Il a également soulevé d’autres problématiques telles que le retrait d’une copie du casier judiciaire auprès des consulats en désignant des fonctionnaires compétents en la matière…
Rachid Meftah