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Mardi 7 mai, le Goncourt de la nouvelle a été attribué à l’écrivain marocain Fouad Laroui pour “L’étrange affaire du pantalon de Dassoukine”. Ce recueil publié aux éditions Julliard se distingue par un humour mordant et une parfaite maîtrise de la langue.
Ancien élève du lycée Lyautey, ce «nouvelliste qui écrit des romans», comme il se définit lui-même, a fait de brillantes études d’ingénieur à l’Ecole nationale des ponts et chaussées à Paris, avant de revenir au Maroc pour diriger l’usine de phosphate de Khouribga. Mais il quitte rapidement son poste d’ingénieur pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement à Paris, Bruxelles, Cambridge et York. Il vit aujourd’hui et enseigne à Amsterdam.
Rappelons que ce natif d’Oujda est l’auteur de plusieurs romans et recueils, dont «Les dents du topographe», «Une année chez les Français» et «Méfiez-vous des parachutistes».
Fouad Laroui est le troisième écrivain marocain à recevoir ce Prix prestigieux. Après Tahar Ben Jelloun, pour son roman «La Nuit sacrée» (1987) et Abdellatif Laâbi, pour l’ensemble de son œuvre poétique (2009).