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Dans le cadre de la commémoration du 50ème anniversaire de l’ouverture du Centre culturel égyptien (CCE) au Maroc, l’ambassade de l’Egypte a organisé mardi 29 septembre au siège du CCE une conférence débat autour de la thématique « Les systèmes de qualité dans l’enseignement supérieur ». L’intervenant central lors de cette rencontre était le président de l’université Mohamed V-Agdal Hafid Boutaleb. Dans son mot d’ouverture, Mohamed Ahmed Afifi, directeur du CCE et professeur à l’Université du Caire a signalé que la thématique des systèmes de qualité pourrait être l’introduction efficace permettant la réforme de l’enseignement, que cela soit au Maroc ou en Egypte.
Il a ajouté que les responsables de l’administration des universités devraient être dotés d’une formation solide en matière de la qualité. Pour Hafid Boutaleb, la gestion de la Qualité est devenue une science autonome soulignant que cette dernière a été développée durant les dix dernières années. Il craint que les universités marocaines restent loin de pouvoir développer une stratégie capable d’intégrer cette notion en matière de la gestion administrative. Pourtant, il a affirmé que l’Université marocaine est de plus en plus consciente de l’obligation de procéder à une réforme incluant la question de la gestion au centre de ses préoccupations. L’intervenant a démontré également que le développement durable et global est lié à la Qualité, notamment la l’adaptation de la formation universitaire avec le marché de travail et la promotion de la pratique chez les étudiants au lieu de se limiter à la formation théorique.
Il a ajouté que les responsables de l’administration des universités devraient être dotés d’une formation solide en matière de la qualité. Pour Hafid Boutaleb, la gestion de la Qualité est devenue une science autonome soulignant que cette dernière a été développée durant les dix dernières années. Il craint que les universités marocaines restent loin de pouvoir développer une stratégie capable d’intégrer cette notion en matière de la gestion administrative. Pourtant, il a affirmé que l’Université marocaine est de plus en plus consciente de l’obligation de procéder à une réforme incluant la question de la gestion au centre de ses préoccupations. L’intervenant a démontré également que le développement durable et global est lié à la Qualité, notamment la l’adaptation de la formation universitaire avec le marché de travail et la promotion de la pratique chez les étudiants au lieu de se limiter à la formation théorique.