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L’open data consiste à rassembler des données publiques brutes sur un portail web pour les mettre à la disposition aussi bien des spécialistes, des chercheurs, des journalistes que du commun des mortels. Ces données peuvent être produites par l’administration centrale, les collectivités locales, les institutions publiques, les organismes chargés de la statistique ou le secteur privé; l’objectif visé par l’open data est de fournir aux usagers des données susceptibles d’être exploitées pour le développement de nouveaux services innovants, générateurs de valeurs.
Si dans le monde le concept séduit de plus en plus, au Maghreb, il reste beaucoup de chemin à faire. Sauf pour la Tunisie et le Maroc.
Précurseur en matière d’utilisation des TIC et disposant de sa propre plate-forme open data accessible sur le site http://data.gov.ma, notre pays semble, néanmoins, confronté à de sérieux problèmes de mise à jour puisque les données y contenues sont, en général, vieilles d’au moins une année. De plus, notre site ressemble beaucoup plus à un annuaire qu’à une plate-forme d’open data. L’initiative prise par le Conseil économique, social et environnemental de s’autosaisir de ce dossier est donc non seulement louable, mais d’une importance capitale.
Le rapport dont le CESE a présenté les grandes lignes jeudi à Rabat est donc historique et ses recommandations pertinentes et fort utiles. Entre autres, celle demandant aux pouvoirs publics d’initier une politique «ambitieuse» en la matière.
Cette politique devrait être articulée en deux phases. La première appelée étape de «mise en mouvement» doit consister à définir et à mettre en œuvre les dispositifs juridique, institutionnel et opérationnel de la libération des données publiques. La seconde phase concerne, quant à elle, le développement d’un écosystème équilibré autour de l’open data, favorisant la création de valeur ajoutée et assurant la pérennité du système.
Dans ce cadre, l’action publique pourrait notamment se structurer autour de la promotion et le développement d’applications de services ayant pour objet de faciliter la vie des citoyens. Cette action doit également porter sur le développement de programmes spécifiques pour les PME/TPE et la mise en place d’un fonds dédié «open data», pour développer et stimuler le secteur des technologies de l’information évoluant dans cet écosystème, estime le rapport.
Le droit d’accès à l’information publique figure certes parmi les multiples avancées que la Constitution de juillet 2011, mais le CESE constate, néanmoins, «qu’à la lumière du retard observé en matière d’implantation des dispositifs d’open data et du droit à l’information, notre pays se trouve confronté à un ensemble d’enjeux politiques, institutionnels, économiques et sociaux».
Si dans le monde le concept séduit de plus en plus, au Maghreb, il reste beaucoup de chemin à faire. Sauf pour la Tunisie et le Maroc.
Précurseur en matière d’utilisation des TIC et disposant de sa propre plate-forme open data accessible sur le site http://data.gov.ma, notre pays semble, néanmoins, confronté à de sérieux problèmes de mise à jour puisque les données y contenues sont, en général, vieilles d’au moins une année. De plus, notre site ressemble beaucoup plus à un annuaire qu’à une plate-forme d’open data. L’initiative prise par le Conseil économique, social et environnemental de s’autosaisir de ce dossier est donc non seulement louable, mais d’une importance capitale.
Le rapport dont le CESE a présenté les grandes lignes jeudi à Rabat est donc historique et ses recommandations pertinentes et fort utiles. Entre autres, celle demandant aux pouvoirs publics d’initier une politique «ambitieuse» en la matière.
Cette politique devrait être articulée en deux phases. La première appelée étape de «mise en mouvement» doit consister à définir et à mettre en œuvre les dispositifs juridique, institutionnel et opérationnel de la libération des données publiques. La seconde phase concerne, quant à elle, le développement d’un écosystème équilibré autour de l’open data, favorisant la création de valeur ajoutée et assurant la pérennité du système.
Dans ce cadre, l’action publique pourrait notamment se structurer autour de la promotion et le développement d’applications de services ayant pour objet de faciliter la vie des citoyens. Cette action doit également porter sur le développement de programmes spécifiques pour les PME/TPE et la mise en place d’un fonds dédié «open data», pour développer et stimuler le secteur des technologies de l’information évoluant dans cet écosystème, estime le rapport.
Le droit d’accès à l’information publique figure certes parmi les multiples avancées que la Constitution de juillet 2011, mais le CESE constate, néanmoins, «qu’à la lumière du retard observé en matière d’implantation des dispositifs d’open data et du droit à l’information, notre pays se trouve confronté à un ensemble d’enjeux politiques, institutionnels, économiques et sociaux».