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Hamdi Tarfaoui, de la tribu Azerguiyine, porté disparu depuis le 18 mai dans des circonstances mystérieuses, a été retrouvé mort par strangulation par l'un ou plusieurs de ses compagnons lors d'une soirée dévoyée, avait-on indiqué de source policière. Après la découverte du corps mutilé de Tarfaoui, et l’arrestation des présumés coupables de ce forfait, les enquêteurs ont également déterré la dépouille d’une jeune femme qui aurait été tuée dans les mêmes circonstances.
Même si les mis en cause ont été arrêtés et traduits en justice, les rumeurs et commérages sur les deux crimes continuent d’alimenter les discussions de rue et de donner aux organes de presse du Polisario peu regardant sur la véracité des faits qu’ils diffusent, l’occasion de semer la haine entre les habitants de Laâyoune. Sachant que le jour où la première dépouille est découverte, à savoir celle de Tarfaoui et son dépôt à la morgue de l’hôpital Hassan II, de violents affrontements avaient éclaté entre des jeunes instrumentalisés par les séparatistes de l’intérieur et les forces de l’ordre, accusées par le Polisario d’être les instigatrices du meurtre. La récente découverte de la dépouille de la jeune femme tuée dans les mêmes conditions et par les mêmes assassins, devrait changer la donne. Des sources proches de la famille du défunt ont confirmé à Libé qu’au lendemain de la découverte de la dépouille de Tafraoui, son frère aîné qui se trouve dans les camps de Tindouf, avait téléphoné à sa famille pour la mettre en contact avec Aâkik, pseudo-ministre des territoires et de la diaspora du soi-disant « gouvernement » de Mohamed Abdelaziz. Celui-ci aurait dicté à la sœur du défunt la déclaration qu’elle a donnée à la chaîne de télévision des séparatistes. Il lui aurait dicté de ne pas dévier de cette position accusant les autorités marocaines du meurtre de son frère.
Toujours est-il que les présumés coupables sont entre les mains du juge d’instruction et que l’enquête se poursuit.
Même si les mis en cause ont été arrêtés et traduits en justice, les rumeurs et commérages sur les deux crimes continuent d’alimenter les discussions de rue et de donner aux organes de presse du Polisario peu regardant sur la véracité des faits qu’ils diffusent, l’occasion de semer la haine entre les habitants de Laâyoune. Sachant que le jour où la première dépouille est découverte, à savoir celle de Tarfaoui et son dépôt à la morgue de l’hôpital Hassan II, de violents affrontements avaient éclaté entre des jeunes instrumentalisés par les séparatistes de l’intérieur et les forces de l’ordre, accusées par le Polisario d’être les instigatrices du meurtre. La récente découverte de la dépouille de la jeune femme tuée dans les mêmes conditions et par les mêmes assassins, devrait changer la donne. Des sources proches de la famille du défunt ont confirmé à Libé qu’au lendemain de la découverte de la dépouille de Tafraoui, son frère aîné qui se trouve dans les camps de Tindouf, avait téléphoné à sa famille pour la mettre en contact avec Aâkik, pseudo-ministre des territoires et de la diaspora du soi-disant « gouvernement » de Mohamed Abdelaziz. Celui-ci aurait dicté à la sœur du défunt la déclaration qu’elle a donnée à la chaîne de télévision des séparatistes. Il lui aurait dicté de ne pas dévier de cette position accusant les autorités marocaines du meurtre de son frère.
Toujours est-il que les présumés coupables sont entre les mains du juge d’instruction et que l’enquête se poursuit.