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Le procès pour financement illicite de 43 militants d’ONG opérant en Egypte, dont 16 Américains, s’est ouvert dimanche sur fond de tensions grandissantes entre Le Caire et Washington qui a menacé de suspendre son aide militaire annuelle de 1,3 milliard de dollars.
Selon un haut responsable américain, des discussions intenses sont en cours entre les Etats-Unis et l’Egypte pour tenter de résoudre rapidement la crise. La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a rencontré à deux reprises le chef de la diplomatie égyptienne Mohamed Kamel Amr au cours de ces trois derniers jours, a-t-on appris de même source.
Les relations entre les deux pays se sont brutalement tendues après les perquisitions menées le 29 décembre dernier au siège de 17 ONG égyptiennes et étrangères de défense des droits de l’Homme, dont plusieurs organisations américaines comme la National Democratic Institute et l’International Republican Institute.
Plusieurs responsables égyptiens ont établi un lien entre le financement par les Etats-Unis d’ONG égyptiennes et un complot américain visant à affaiblir l’Egypte. Les ONG affirment, quant à elles, que leurs militants n’ont commis aucun acte délictueux ou illégal. Parmi la quarantaine de militants visés par la justice égyptienne figurent 16 Américains dont le fils du secrétaire d’Etat aux Transports, ainsi que des Egyptiens, des Serbes, des Norvégiens et des Libanais. Fin décembre, les locaux de 17 ONG spécialisées dans le soutien à la société civile ont été perquisitionnés. Les organisations, dont certaines ont formé des candidats à faire campagne et d’autres des observateurs pour les scrutins, ont été accusées d’ingérence «politique». Des élus américains ont averti que ce procès risquait d’avoir des conséquences irrémédiables sur les relations entre l’Egypte et les Etats-Unis, principaux bailleurs de fonds des autorités égyptiennes, avec une aide annuelle d’1,3 milliard de dollars.
Selon un haut responsable américain, des discussions intenses sont en cours entre les Etats-Unis et l’Egypte pour tenter de résoudre rapidement la crise. La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a rencontré à deux reprises le chef de la diplomatie égyptienne Mohamed Kamel Amr au cours de ces trois derniers jours, a-t-on appris de même source.
Les relations entre les deux pays se sont brutalement tendues après les perquisitions menées le 29 décembre dernier au siège de 17 ONG égyptiennes et étrangères de défense des droits de l’Homme, dont plusieurs organisations américaines comme la National Democratic Institute et l’International Republican Institute.
Plusieurs responsables égyptiens ont établi un lien entre le financement par les Etats-Unis d’ONG égyptiennes et un complot américain visant à affaiblir l’Egypte. Les ONG affirment, quant à elles, que leurs militants n’ont commis aucun acte délictueux ou illégal. Parmi la quarantaine de militants visés par la justice égyptienne figurent 16 Américains dont le fils du secrétaire d’Etat aux Transports, ainsi que des Egyptiens, des Serbes, des Norvégiens et des Libanais. Fin décembre, les locaux de 17 ONG spécialisées dans le soutien à la société civile ont été perquisitionnés. Les organisations, dont certaines ont formé des candidats à faire campagne et d’autres des observateurs pour les scrutins, ont été accusées d’ingérence «politique». Des élus américains ont averti que ce procès risquait d’avoir des conséquences irrémédiables sur les relations entre l’Egypte et les Etats-Unis, principaux bailleurs de fonds des autorités égyptiennes, avec une aide annuelle d’1,3 milliard de dollars.