Les médias brésiliens s’accordent à dire que cette solidité collective, confirmée à Rabat, sera scrutée avec attention dans la perspective de la Coupe du monde 2026, où le Maroc sera le premier adversaire du Brésil.
Pour « ge.globo », plateforme sportive du groupe Globo, le Maroc a démontré une maturité collective rare et une capacité à contrôler les temps forts d’un match fermé face au Nigeria. Le site souligne le rôle décisif du gardien Yassine Bounou lors de la séance de tirs au but et décrit une équipe davantage tournée vers l’efficacité que vers le spectacle.
Le quotidien sportif « Lance! » met en avant une qualification maîtrisée sur le plan émotionnel, insistant sur le sang-froid des Lions de l’Atlas et rappelant que la sélection de Walid Regragui, demi-finaliste du Mondial 2022, poursuit son parcours invaincue, portée par une organisation collective bien rodée.
« CNN Brasil », dans sa rubrique sportive, adopte une approche factuelle, revenant sur la séance de tirs au but face au Nigeria après un match nul et vierge. Le média précise que le Maroc affrontera le Sénégal en finale dimanche et souligne l’enchaînement décisif des dernières rencontres du tournoi.
« ESPN Brasil » insiste sur la dimension historique et individuelle de la qualification marocaine, saluant Bounou pour ses arrêts décisifs et rappelant que le Maroc retrouve la finale pour la première fois depuis 22 ans. Les Lions de l’Atlas tenteront de mettre fin à une disette continentale de cinquante ans, leur unique sacre remontant à 1976, tout en dominant par séquences un match longtemps indécis.
Dans une analyse intitulée « Le Maroc atteint la finale de la CAN avec une solidité qui pourrait poser problème au Brésil au Mondial », « Trivela » décrit une équipe compacte, disciplinée et difficile à déséquilibrer, capable de neutraliser les forces adverses avant d’exploiter les couloirs. Le média souligne que ces principes de jeu constants tout au long du tournoi confirment la qualité de la sélection, futur adversaire du Brésil à la Coupe du monde 2026.
« Metrópoles », portail généraliste parmi les plus consultés au Brésil, replace la performance marocaine dans une perspective historique. Pays hôte et en quête d’un premier sacre continental depuis cinquante ans, le Maroc a mis fin à l’invincibilité du Nigeria grâce à une défense quasi imperméable, tandis que Brahim Díaz, auteur de cinq buts, s’est affirmé comme l’un des joueurs majeurs du tournoi.
Pour « Terra », la qualification repose autant sur des fondations tactiques solides que sur une grande force mentale. Le site souligne l’équilibre du match face au Nigeria et la capacité des Lions de l’Atlas à gérer la pression inhérente à leur statut de pays hôte, estimant que leur succès relève autant d’un contrôle psychologique que d’une maîtrise technique à l’approche de la finale contre le Sénégal.
« TVT News » rappelle qu’en 1988, le Maroc avait été éliminé à domicile en demi-finale par le Cameroun, futur champion. Cette fois, les Lions de l’Atlas n’ont pas laissé passer leur chance, déployant une pression constante pour faire plier le Nigeria et se rapprocher d’un sacre continental attendu depuis un demi-siècle.
Enfin, « UOL » souligne que la finale opposera le Maroc, pays hôte et 11ᵉ au classement FIFA, au Sénégal, 19ᵉ mondial, considéré comme l’une des équipes les plus performantes du continent lors de la dernière décennie. Le site rappelle que le Maroc sera observé de près par les analystes brésiliens en tant que premier adversaire du Brésil à la Coupe du monde 2026, notant que cette équipe semble particulièrement à l’aise lorsqu’elle avance sans le poids du favori.









Comment le Maroc peut prendre le dessus tactiquement sur le Sénégal



