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Une douce soirée ramadanesque au goût poétique que celle organisée, mardi soir à Tahla, par l’Association Adrar pour le développement et l’environnement. La poétesse Sabah Debbi a dédicacé son dernier recueil intitulé « Sidratou Daw’a » (Lumière d’un arbre divin). Publié en 2013 par l’Union des écrivains du Maroc, ce nouveau recueil comprend dix-huit poèmes dont « Seuil de blancs», «Mille et deux nuits », « Prélude d’une lumière », «Bougie de la terre», «Registre de dévoilement», «Attraction du printemps»… La poétesse en a donné lecture de quelques-uns.
Des métaphores, des métonymies, mais aussi des glissements de sens qui empruntent certaines images à d’autres grands poètes. L’authenticité reste pourtant intacte. Dans une vision poétique certaine. Le critique et romancier Aziz Amaîi qui a plongé lors de cette cérémonie dans le monde poétique de Sabah Debbi a pu déceler quelques grands traits accordant de la vivacité à ces mots bien ciselés. « Seul le soleil suffit pour puiser cette lumière de sa source … pour attiser dans notre sang une révolte des origines lointains …» Voilà un exemple de cette belle sémantique qui traverse ce recueil au lexique bien choisi.
Et l’on y retrouve ainsi ces profondeurs de l’être qui s’harmonisent avec les impressions sur le monde extérieur. Les écarts stylistiques combinent leurs secrets avec ces mystérieux penchants vers la littérature soufie et son lexique spécifique: lumière et dévoilement. N’est-ce pas Sabah Debbi qui a écrit au début de son ode « Prélude de la lumière » : « Le prélude de la lumière est un secret… ». La visite de la poétesse en Irak a permis la création d’un texte poétique particulier. « Voir l’Irak n’est jamais comme entendre parler… », précise-t-elle.
En ouverture de cette soirée, les organisateurs avaient réuni autour d'une même table les créateurs littéraires locaux. Une manière de consacrer la culture de la reconnaissance, de fêter ces "soldats de l'ombre" et de leur permettre un espace d'expression et d'épanouissement.
Des métaphores, des métonymies, mais aussi des glissements de sens qui empruntent certaines images à d’autres grands poètes. L’authenticité reste pourtant intacte. Dans une vision poétique certaine. Le critique et romancier Aziz Amaîi qui a plongé lors de cette cérémonie dans le monde poétique de Sabah Debbi a pu déceler quelques grands traits accordant de la vivacité à ces mots bien ciselés. « Seul le soleil suffit pour puiser cette lumière de sa source … pour attiser dans notre sang une révolte des origines lointains …» Voilà un exemple de cette belle sémantique qui traverse ce recueil au lexique bien choisi.
Et l’on y retrouve ainsi ces profondeurs de l’être qui s’harmonisent avec les impressions sur le monde extérieur. Les écarts stylistiques combinent leurs secrets avec ces mystérieux penchants vers la littérature soufie et son lexique spécifique: lumière et dévoilement. N’est-ce pas Sabah Debbi qui a écrit au début de son ode « Prélude de la lumière » : « Le prélude de la lumière est un secret… ». La visite de la poétesse en Irak a permis la création d’un texte poétique particulier. « Voir l’Irak n’est jamais comme entendre parler… », précise-t-elle.
En ouverture de cette soirée, les organisateurs avaient réuni autour d'une même table les créateurs littéraires locaux. Une manière de consacrer la culture de la reconnaissance, de fêter ces "soldats de l'ombre" et de leur permettre un espace d'expression et d'épanouissement.