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Le positionnement des cadres et diplômés du secteur textile-habillement dans le système industriel au Maroc a été le thème d’une rencontre organisée, vendredi soir à Tanger, par l'Association marocaine des lauréats des instituts du textile et de l'habillement (AMALITH). La rencontre, co-organisée par l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (AMITH), a été l’occasion de faire le point sur l’évolution du secteur au Maroc, et l’adaptabilité des formations aux exigences du marché de l’emploi.
Les différents intervenants à cette rencontre, des professionnels du secteur et des responsables des institutions de formation et de l’emploi, ont mis en exergue l’importance de la formation et de la formation continue pour rester au diapason des évolutions vertigineuses que connaît le secteur, et ainsi assurer la compétitivité du Maroc à l’échelle mondiale.
Ce débat a permis de “rapprocher les diplômés et les professionnels du secteur des programmes que l’Etat a créés spécialement pour ces catégories”, s’est réjoui le président de l’AMALITH, Rachid Ouardighi, ajoutant que l’objectif a été également d’“engager les lauréats dans le système industriel afin d’augmenter la productivité et le niveau des compétences”.
De son côté, le président de l’AMITH, Karim Tazi, s’est arrêté, dans son intervention, sur les enjeux du contexte international et ceux liés à l’environnement des affaires, ainsi que sur la stratégie et la vision du secteur, tout en soulignant que le secteur textile-habillement connaît “de nouvelles technologies, de nouvelles techniques et de nouveaux procédés chaque jour”.
La rencontre a été l’occasion de “partager la vision que nous avons de l’avenir du secteur avec toutes ses composantes, à savoir celles relatives à la formation, à l’expertise, à l’excellence et à la formation continue”, a-t-il déclaré à la MAP.
Le directeur de l’Ecole supérieure des industries du textile et habillement (ESITH), Mohamed Said Sordo, s’est, quant à lui, attardé sur les formations offertes par cet établissement pour assurer que ses lauréats soient en harmonie avec les développements technologiques du secteur. Et d’ajouter que, grâce à son statut autonome, l’école se permet de “prendre rapidement les décisions qui s’imposent pour améliorer les cursus selon les besoins et l’évolution du secteur”.
Les différents intervenants à cette rencontre, des professionnels du secteur et des responsables des institutions de formation et de l’emploi, ont mis en exergue l’importance de la formation et de la formation continue pour rester au diapason des évolutions vertigineuses que connaît le secteur, et ainsi assurer la compétitivité du Maroc à l’échelle mondiale.
Ce débat a permis de “rapprocher les diplômés et les professionnels du secteur des programmes que l’Etat a créés spécialement pour ces catégories”, s’est réjoui le président de l’AMALITH, Rachid Ouardighi, ajoutant que l’objectif a été également d’“engager les lauréats dans le système industriel afin d’augmenter la productivité et le niveau des compétences”.
De son côté, le président de l’AMITH, Karim Tazi, s’est arrêté, dans son intervention, sur les enjeux du contexte international et ceux liés à l’environnement des affaires, ainsi que sur la stratégie et la vision du secteur, tout en soulignant que le secteur textile-habillement connaît “de nouvelles technologies, de nouvelles techniques et de nouveaux procédés chaque jour”.
La rencontre a été l’occasion de “partager la vision que nous avons de l’avenir du secteur avec toutes ses composantes, à savoir celles relatives à la formation, à l’expertise, à l’excellence et à la formation continue”, a-t-il déclaré à la MAP.
Le directeur de l’Ecole supérieure des industries du textile et habillement (ESITH), Mohamed Said Sordo, s’est, quant à lui, attardé sur les formations offertes par cet établissement pour assurer que ses lauréats soient en harmonie avec les développements technologiques du secteur. Et d’ajouter que, grâce à son statut autonome, l’école se permet de “prendre rapidement les décisions qui s’imposent pour améliorer les cursus selon les besoins et l’évolution du secteur”.