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Cette exposition est l'occasion pour cette galerie, qui poursuit l'aventure de présenter régulièrement des artistes plasticiens par région, de porter son regard cette fois-ci vers Essaouira, en choisissant quelques artistes qui appartiennent à ce qui est communément appelé "La peinture souirie", indique-t-on dans un communiqué de la galerie.
Cette peinture présente, certes, une singularité, mais elle est difficilement définissable. "Elle est comme au carrefour de l'art naïf, de l'art brut, de l'art populaire, de l'art africain, de l'art aborigène !", ajoute-t-on de même source.
Sont présentés dans cette exposition "Les labyrinthes anecdotiques" de Regraguia Benhila, "La minutie insolente et insolite" d’Abdellah El Atrach, "Le pointillisme immatériel" d’Abderrahim Trifis, "L'univers magique du gnaoui" de Mohamed Tabal, "L'élégance des mélodies de branches" d'Abdelmalik Berhis, et "Les tatouages berbères épiphaniques" de Mohamed Zouzaf.









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