Autres articles
-
Message de condoléances et de compassion de SM le Roi à la famille du journaliste sportif feu Najib Salmi
-
CAN de handball au Rwanda : Le Maroc perd face à l’Angola et rate sa qualification pour le Mondial
-
Buteur, Ezzalzouli envoie le Betis en huitièmes de Ligue Europa
-
CAN-Maroc 2025 : Des records numériques sans précédent
-
Coupe de la CAF : Le WAC leader en force, l'OCS gère sa course
Nommée au poste de secrétaire générale de la Fifa en mai dernier, la Sénégalaise Fatma Samoura, qui rejoint l'instance à un moment de "grandes turbulences", souhaite "réparer les dommages causés par les scandales financiers". "Je rejoins la Fifa à un moment de grandes turbulences. Les dommages causés à la réputation de la Fifa par tous les scandales financiers doivent être réparés", estime-t-elle vendredi dans le magazine "Fifa 1904".
L'ancienne représentante du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Nigeria estime également indispensable de "restaurer la confiance entre les responsables de la Fifa et son personnel, car le personnel a été choqué de découvrir dans la presse les énormes salaires et bonus versés aux précédents hauts responsables de la Fifa". "En plus, je dois restaurer la confiance de nos partenaires commerciaux", ajoute-t-elle.
Mme Samoura se félicite aussi de la réforme des statuts de la Fifa qui vise à "promouvoir la représentation des femmes à des postes de responsabilité". "Je regarderai personnellement avec beaucoup plus d'attention les candidatures de femmes à des postes élevés à la Fifa et je soutiendrai leurs candidatures pour montrer que nous mettons en application ce que nous disons", dit-elle encore.
Première femme à occuper la fonction de secrétaire générale, Mme Samoura succède à ce poste au Français Jérôme Valcke, suspendu puis licencié par la Fifa notamment pour son implication présumée dans un trafic de billets lors du Mondial-2014 au Brésil.
Alors que l'instance est secouée depuis mai 2015 par un vaste scandale de corruption, le précédent président de la Fifa, le Suisse Joseph Blatter, a dû démissionner sous la pression avant d'être suspendu six ans notamment pour un paiement controversé de deux millions de francs suisses au bénéfice de Michel Platini, un temps candidat à sa succession.
L'Italo-Suisse Gianni Infantino a succédé à Blatter après avoir fait approuver par le congrès de la Fifa un vaste train de réformes visant à améliorer sa gouvernance et la transparence des rémunérations.
L'ancienne représentante du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Nigeria estime également indispensable de "restaurer la confiance entre les responsables de la Fifa et son personnel, car le personnel a été choqué de découvrir dans la presse les énormes salaires et bonus versés aux précédents hauts responsables de la Fifa". "En plus, je dois restaurer la confiance de nos partenaires commerciaux", ajoute-t-elle.
Mme Samoura se félicite aussi de la réforme des statuts de la Fifa qui vise à "promouvoir la représentation des femmes à des postes de responsabilité". "Je regarderai personnellement avec beaucoup plus d'attention les candidatures de femmes à des postes élevés à la Fifa et je soutiendrai leurs candidatures pour montrer que nous mettons en application ce que nous disons", dit-elle encore.
Première femme à occuper la fonction de secrétaire générale, Mme Samoura succède à ce poste au Français Jérôme Valcke, suspendu puis licencié par la Fifa notamment pour son implication présumée dans un trafic de billets lors du Mondial-2014 au Brésil.
Alors que l'instance est secouée depuis mai 2015 par un vaste scandale de corruption, le précédent président de la Fifa, le Suisse Joseph Blatter, a dû démissionner sous la pression avant d'être suspendu six ans notamment pour un paiement controversé de deux millions de francs suisses au bénéfice de Michel Platini, un temps candidat à sa succession.
L'Italo-Suisse Gianni Infantino a succédé à Blatter après avoir fait approuver par le congrès de la Fifa un vaste train de réformes visant à améliorer sa gouvernance et la transparence des rémunérations.