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Trois jeunes hommes ont été passés à tabac récemment et en plein jour par des policiers à Meknès, sur la place de Lahdim. En plein jour, un officier de police relevant du service chargé des mineurs, mais pas de service, s’est bien chargé de corriger des jeunes hommes qui étaient à bord d’une voiture, avant d’être rejoint par d’autres collègues du poste mitoyen, racontent les victimes. L’agent de circulation, lui, s’est contenté de vérifier les papiers. L’officier qui n’était pas de service, a agi à l’américaine, en barrant la voie avec son véhicule à celui des jeunes qui aurait doublé la sienne, un geste qui, même s’il s’avère être une infraction au code, n’autorise en rien les agents de l’ordre public à malmener les trois jeunes garçons. Ces derniers ont été par la suite arrêtés et au commissariat, c’était un autre feuilleton de violence trois jours durant. Un certificat médical d’incapacité de 28 jours a été délivré aux trois victimes.
Se doutant de l’existence de quelque tentative de transformer les faits en leur donnant une autre version, les parents ont porté plainte contre le policier concerné. L’incident survenu à midi, aurait, croit-on savoir, été décalé sur les registres à minuit, de manière à ce que l’officier soit « de service », et par on ne sait quelle logique, autorisé donc à « éduquer» et à porter impunément sa violence sur des jeunes désarmés. Nos efforts pour rapporter la version des services de police sont restés vains, les téléphones de l’officier en question et du commissaire principal de la ville ne répondant pas à nos appels.
Se doutant de l’existence de quelque tentative de transformer les faits en leur donnant une autre version, les parents ont porté plainte contre le policier concerné. L’incident survenu à midi, aurait, croit-on savoir, été décalé sur les registres à minuit, de manière à ce que l’officier soit « de service », et par on ne sait quelle logique, autorisé donc à « éduquer» et à porter impunément sa violence sur des jeunes désarmés. Nos efforts pour rapporter la version des services de police sont restés vains, les téléphones de l’officier en question et du commissaire principal de la ville ne répondant pas à nos appels.