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Les abondantes eaux pluviales des quatre derniers jours, fréquemment mélangées d’eaux usées, ont inondé plusieurs quartiers, boulevards, et artères d'Essaouira y compris l'ancienne médina. Jeudi 24 décembre 2009, les habitants de la ville ont eu du mal à sortir de leurs domiciles à cause des grandes flaques d'eau qui ont inondé les quartiers du boulevard Al Massira, Al Bouhayra, Jrifat, l'ancienne médina, Boulevard Mohammed V, Al Aqaba et Tilal ainsi qu'une partie du quartier administratif. Même constat pour le palais municipal et Bab Marrakech. Le cas le plus catastrophique est incontestablement celui de la zone de la gare routière submergée par des eaux. Il suffit du passage d'un camion pour que les rez-de-chaussée soient inondés.
Ces dernières précipitations ont encore une fois mis à nu la fragilité des infrastructures de la ville au niveau du réseau de l'assainissement liquide et des voiries.
Cependant, il faut soulever l'absence de toute forme de mobilisation notamment de la Protection civile ou d’autres services en contradiction avec l'état d'alerte déclenchée par la cellule de veille nationale qui avait fait état de probables intempéries, notamment à Essaouira et Agadir. De ce fait, les cours ont été suspendus durant trois jours dans les écoles de la province, particulièrement dans le monde rural qui a connu les débordements de l’Oued Laksob.
Ces dernières précipitations ont encore une fois mis à nu la fragilité des infrastructures de la ville au niveau du réseau de l'assainissement liquide et des voiries.
Cependant, il faut soulever l'absence de toute forme de mobilisation notamment de la Protection civile ou d’autres services en contradiction avec l'état d'alerte déclenchée par la cellule de veille nationale qui avait fait état de probables intempéries, notamment à Essaouira et Agadir. De ce fait, les cours ont été suspendus durant trois jours dans les écoles de la province, particulièrement dans le monde rural qui a connu les débordements de l’Oued Laksob.