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La masse monétaire évolue sur un cycle ascendant depuis le deuxième trimestre 2014. Sa croissance se serait passée de 5,8% au quatrième trimestre 2014, en glissement annuel, pour se situer à 6,2% au 1er trimestre 2015, selon le Haut-commissariat au plan (HCP).
La croissance de la masse monétaire se serait élevée à 5,8% au quatrième trimestre 2014, en glissement annuel, au lieu de +5,3% un trimestre plus tôt, explique le HCP qui vient de publier sa note de conjoncture pour le mois de janvier 2015, estimant que cette évolution devrait se situer à +6,2% au premier trimestre 2015.
Parallèlement, les créances sur l'économie devraient s'améliorer de 4,9%, au quatrième trimestre 2014, et progresseraient de 5% au 1er trimestre 2015.
Le déficit de la liquidité des banques se serait légèrement atténué au quatrième trimestre 2014, précise la même source.
L'injection de la monnaie fiduciaire aurait plus que compensé le déficit des liquidités engendré par les opérations du Trésor. Dans ce sens, la banque centrale aurait légèrement diminué ses niveaux d'interventions pour le financement monétaire des banques.
La banque centrale a, de nouveau, réduit son taux directeur de 2,75% à 2,50% à fin décembre 2014, après l'avoir baissé de 3% à 2,75% à fin septembre.
Dans ce sillage, les taux interbancaires et les taux d'intérêt des adjudications des bons du Trésor auraient reculé au quatrième trimestre 2014. Cette mesure serait intervenue dans un contexte de ralentissement de la croissance économique et d'absence de tensions inflationnistes.
Elle serait, théoriquement, de nature à stimuler les crédits accordés aux ménages et aux entreprises et, par conséquent, à soutenir la croissance économique.
La croissance de la masse monétaire se serait élevée à 5,8% au quatrième trimestre 2014, en glissement annuel, au lieu de +5,3% un trimestre plus tôt, explique le HCP qui vient de publier sa note de conjoncture pour le mois de janvier 2015, estimant que cette évolution devrait se situer à +6,2% au premier trimestre 2015.
Parallèlement, les créances sur l'économie devraient s'améliorer de 4,9%, au quatrième trimestre 2014, et progresseraient de 5% au 1er trimestre 2015.
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Elle serait, théoriquement, de nature à stimuler les crédits accordés aux ménages et aux entreprises et, par conséquent, à soutenir la croissance économique.