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Après presque deux années d'exercice, le secteur de la finance participative connaît une évolution rapide grâce notamment à la vulgarisation de ce nouveau produit et la disponibilité de tous les outils de réussite, ont affirmé, vendredi à Casablanca, les participants à un débat sur les banques participatives.
Intervenant lors de cette rencontre débat organisée par le quotidien "Aujourd’hui le Maroc" sous le thème "les Banques participatives, deux ans après'', le président du directoire Umnia Bank, Abdessamad Issami a estimé que le modèle de la finance participative a permis de construire une industrie pérenne, ajoutant que ce produit a été positivement accueilli par les clients dès les premiers jours de son lancement.
Pour M. Issami, rapporte la MAP, ce produit a permis au secteur bancaire de contribuer à une inclusion financière d’une bonne partie des citoyens marocains, notant que les banques participatives ont profité des infrastructures et du savoir-faire des maisons mères.
«Nous sommes en ligne avec nos prévisions, a-t-il notamment souligné, rappelant la disponibilité de tous les outils nécessaires au développement des banques participatives».
De son coté, le directeur général d’Al Akhdar Bank, Fouad Harraz, a indiqué que son établissement propose ses produits à tous les segments de clients dont les particuliers, les agriculteurs et les entreprises.
Il a également mis l’accent sur l’importance de l’expertise marocaine dans ce domaine.
Pour sa part, le directeur général de BTI Bank, Mohamed Maârouf a salué à cette occasion la qualité du savoir-faire des institutions marocaines et la vision de la Banque centrale, précisant que ce secteur dispose de fortes structures nécessaires à une évolution sereine. Il a toutefois relevé le manque de massification pour faire du profiling.
Dans une déclaration à la MAP, le directeur de la publication et de la rédaction d’Aujourd’hui Le Maroc (ALM), Saâd Benmansour, a indiqué que l'organisation de ce débat s'inscrit dans le cadre des "petits déjeuners de la performance, initiés par ALM'', précisant que le choix de la thématique s'impose par la nouveauté du sujet et la nécessité d'échanger avec les institutions concernées.
M. Benmansour, également modérateur de cette rencontre, a souligné que ce débat constituera le contenu d'un spécial qui sera publié début 3 octobre.
Intervenant lors de cette rencontre débat organisée par le quotidien "Aujourd’hui le Maroc" sous le thème "les Banques participatives, deux ans après'', le président du directoire Umnia Bank, Abdessamad Issami a estimé que le modèle de la finance participative a permis de construire une industrie pérenne, ajoutant que ce produit a été positivement accueilli par les clients dès les premiers jours de son lancement.
Pour M. Issami, rapporte la MAP, ce produit a permis au secteur bancaire de contribuer à une inclusion financière d’une bonne partie des citoyens marocains, notant que les banques participatives ont profité des infrastructures et du savoir-faire des maisons mères.
«Nous sommes en ligne avec nos prévisions, a-t-il notamment souligné, rappelant la disponibilité de tous les outils nécessaires au développement des banques participatives».
De son coté, le directeur général d’Al Akhdar Bank, Fouad Harraz, a indiqué que son établissement propose ses produits à tous les segments de clients dont les particuliers, les agriculteurs et les entreprises.
Il a également mis l’accent sur l’importance de l’expertise marocaine dans ce domaine.
Pour sa part, le directeur général de BTI Bank, Mohamed Maârouf a salué à cette occasion la qualité du savoir-faire des institutions marocaines et la vision de la Banque centrale, précisant que ce secteur dispose de fortes structures nécessaires à une évolution sereine. Il a toutefois relevé le manque de massification pour faire du profiling.
Dans une déclaration à la MAP, le directeur de la publication et de la rédaction d’Aujourd’hui Le Maroc (ALM), Saâd Benmansour, a indiqué que l'organisation de ce débat s'inscrit dans le cadre des "petits déjeuners de la performance, initiés par ALM'', précisant que le choix de la thématique s'impose par la nouveauté du sujet et la nécessité d'échanger avec les institutions concernées.
M. Benmansour, également modérateur de cette rencontre, a souligné que ce débat constituera le contenu d'un spécial qui sera publié début 3 octobre.