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D’après l’institution publique, cette accélération continue serait «portée par la reprise du secteur agricole et par la consolidation des performances des activités non agricoles, stimulée par le dynamisme de la demande intérieure dans un contexte de stabilité des prix».
Il est important de noter que les projections économiques, contenues dans le BEP, reposent sur un ensemble d’hypothèses macroéconomiques portant notamment sur « une campagne agricole 2025/2026 supérieure à la moyenne, soutenue par les conditions climatiques favorables ; la prise en compte des nouvelles dispositions de la loi de Finances 2026; un redressement de la demande adressée au Maroc, en lien avec l’amélioration graduelle de la croissance économique chez les principaux partenaires commerciaux ainsi que le maintien de la tendance baissière des cours à l’international, en particulier pour certaines matières premières, contribuant à l’atténuation des pressions inflationnistes ».
Dans le détail, le démarrage de la campagne agricole 2025/2026 a été marqué par un déficit pluviométrique notable, les précipitations abondantes et bien réparties enregistrées à partir de fin novembre laissant entrevoir une campagne agricole plus prometteuse. Ce qui devrait contribuer à reconstituer les réserves des barrages et à alimenter les nappes phréatiques.
Le HCP prévoit, par ailleurs, le redressement de l’activité d’élevage en 2026, « soutenue par les retombées positives de la décision Royale de s’abstenir du sacrifice de l’Aïd Al-Adha en 2025, l’amélioration du couvert végétal et la disponibilité des pâturages, ainsi que par le programme national de reconstitution du cheptel».
Dans ces conditions, l’organisme chargé de la production, de l'analyse et de la publication des statistiques officielles au Maroc estime que la valeur ajoutée agricole devrait évoluer de 10,4% en 2026, après 4,5% en 2025, sous l’hypothèse d’une production céréalière supérieure à la moyenne.
Après une évolution de 3,7% estimée en 2025, le secteur primaire devrait progresser de 10% en 2026 contribuant ainsi de 1,1 point à la croissance économique nationale en 2026 contre 0,4 point en 2025, selon les prévisions de l’institution, qui s’attend à un léger redressement de l’activité de la pêche au cours de cette année (après sa baisse prévue en 2025, suite au repli du volume des débarquements de la pêche côtière et artisanale).
Les activités non agricoles devraient évoluer de 4,3% en 2026, soutenues principalement par la consolidation des activités industrielles, la poursuite de la bonne performance du secteur du BTP, ainsi que par la vigueur des services marchands. Mais également par la bonne tenue de la demande intérieure et par l’effet d’entraînement des grands projets d’investissement.
Après une croissance de 4,8% estimée en 2025, les activités secondaires devraient évoluer de près de 4,2% en 2026, contribuant ainsi à la croissance économique nationale aux alentours de 1,1 point en 2025 et 2026.
Quant au secteur tertiaire, il « devrait confirmer sa résilience avec une croissance de 4,3% en 2026 après 4,5% en 2025, contribuant positivement à la croissance du PIB à hauteur de 2,3 points en 2026 après 2,4 points en 2025 », selon le HCP.
Alain Bouithy








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