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Ce tigre asiatique a pratiqué pendant plusieurs années une stratégie de «grignotage» qui lui a permis en 2011 de se classer au troisième rang mondial des investisseurs étrangers en Afrique.
Sur ce plan, les Malaisiens, bien que discrets, se positionnent aujourd’hui derrière la France et les Etats-Unis, mais bien devant la Chine et l'Inde.
Les investissements directs de Kuala Lumpur dans le monde ont ainsi plus que quintuplé ces dix dernières années pour atteindre 106 milliards de dollars à la fin 2011.
Ce rapport présenté lors du cinquième sommet des BRICS, qui s’est tenu la semaine dernière à Durban en Afrique du Sud, a également précisé que les investissements directs étrangers vers les 5 principaux pays émergents ont atteint 263 MM$, soit 20% du total des investissements directs mondiaux contre 6% il y a 10 ans.
Il est à rappeler que ce «tigre asiatique», a pu passer en l’espace de 25 ans du stade de pays en voie de développement à celui de pays développé, qui concurrence de grands groupements économiques internationaux tels que les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).
Au cours des dix dernières années, ces pays ont, selon le même rapport, émergé comme des acteurs majeurs de l'investissement mondial et ont investi 126 MM$ à l’étranger dont 29 MM$ dans les pays du sud.









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