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Le Bureau national du Syndicat démocratique de la Justice, affilié à la FDT, décide d'observer une grève de trois jours, et ce à partir du mercredi prochain. Cette décision a été prise au cours de la réunion tenue samedi dernier à Rabat, consacrée à l'examen de la situation sociale critique que vit le personnel de la Justice. Convaincu du manque de sérénité et d'efficacité du dialogue sectoriel et de l'absence de solutions objectives aux multiples problèmes des greffiers, le Syndicat démocratique de la Justice se voit contraint de recourir de nouveau à un débrayage pour faire valoir ses revendications, a indiqué son secrétaire général, Essaid Abdessadek.
Cette grève annoncée après celle du 27 novembre dans ce secteur risque de retarder les affaires des citoyens en général et des justiciables en particulier qui voient leurs dossiers ajournés.
Le Bureau national, après un débat et une analyse approfondie de la situation économique, sociale et politique, demande via un communiqué, le déblocage des indemnités des greffiers relevant du Compte spécial, la suppression des basses échelles, la nécessité d’instituer la Fondation « Mohammadia » des œuvres sociales et la révision du statut général des greffiers. Cette situation reflète la marginalisation et le sentiment d'exclusion du personnel de la justice.
Dans le communiqué, le SDJ qui dénonce les entraves aux libertés publiques dont souffre le personnel dans certaines régions et les campagnes menées contre leurs droits constitutionnels, reproche également à certains responsables de créer de faux problèmes.
D'un autre côté, le Conseil national du Syndicat démocratique du travail tiendra le samedi 9 janvier 2009 une session extraordinaire à Rabat.
Cette grève annoncée après celle du 27 novembre dans ce secteur risque de retarder les affaires des citoyens en général et des justiciables en particulier qui voient leurs dossiers ajournés.
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