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La Défense civile palestinienne a fait état de 16 morts lundi dans des opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza, assiégée et dévastée par près de 22 mois de guerre.
Selon le porte-parole de cette organisation de secours, Mahmoud Bassal, cinq Palestiniens ont été tués par une frappe aérienne nocturne sur un immeuble du district d'al-Mawasi, dans le sud de Gaza.
Parmi ces victimes, M. Bassal a mentionné une femme dont le Croissant-rouge a dit qu'elle était enceinte. Selon cette organisation, les médecins sont parvenus à sauver le bébé en pratiquant une césarienne dans un hôpital de campagne.
Israël a désigné al-Mawasi, une zone côtière à l'ouest de Khan Younès, dans le sud de Gaza, comme zone humanitaire au début de la guerre. Malgré cela, des frappes aériennes continuent à viser ce secteur qui abrite aujourd'hui une grande partie des personnes déplacées de Gaza.
Les 2,4 millions d'habitants de Gaza ont presque tous été déplacés au moins une fois depuis le début de la guerre et, selon les Nations unies, 88% du territoire se trouve désormais soit dans une zone qui fait l'objet d'un ordre d'évacuation, soit dans des zones de l'armée israélienne.
Une autre frappe aérienne a fait cinq morts dans le quartier japonais de Khan Younès, toujours selon la Défense civile.
Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne a dit qu'elle se renseignait sur ces frappes.
M. Bassal a ajouté que six autres personnes avaient été tuées dans deux frappes, l'une sur la ville de Gaza, dans le nord, et l'autre dans le centre du territoire palestinien.
Par ailleurs, une personne a été tuée et neuf autres blessées après que l'armée israélienne a tiré sur des Palestiniens qui attendaient une distribution d'aide dans le centre de Gaza, selon l'hôpital al-Awda, situé dans le camp de Nousseirat.
Enfin, le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas a déclaré lundi que cinq personnes étaient mortes de malnutrition en 24 heures, portant à 147 le nombre total de décès dus à la malnutrition depuis le début de la guerre.
Les restrictions imposées aux médias par Israël, qui assiège la bande de Gaza depuis le début de la guerre le 7 octobre 2023, et les difficultés d'accès à plusieurs zones empêchent l'AFP de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties.
Selon le porte-parole de cette organisation de secours, Mahmoud Bassal, cinq Palestiniens ont été tués par une frappe aérienne nocturne sur un immeuble du district d'al-Mawasi, dans le sud de Gaza.
Parmi ces victimes, M. Bassal a mentionné une femme dont le Croissant-rouge a dit qu'elle était enceinte. Selon cette organisation, les médecins sont parvenus à sauver le bébé en pratiquant une césarienne dans un hôpital de campagne.
Israël a désigné al-Mawasi, une zone côtière à l'ouest de Khan Younès, dans le sud de Gaza, comme zone humanitaire au début de la guerre. Malgré cela, des frappes aériennes continuent à viser ce secteur qui abrite aujourd'hui une grande partie des personnes déplacées de Gaza.
Les 2,4 millions d'habitants de Gaza ont presque tous été déplacés au moins une fois depuis le début de la guerre et, selon les Nations unies, 88% du territoire se trouve désormais soit dans une zone qui fait l'objet d'un ordre d'évacuation, soit dans des zones de l'armée israélienne.
Une autre frappe aérienne a fait cinq morts dans le quartier japonais de Khan Younès, toujours selon la Défense civile.
Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne a dit qu'elle se renseignait sur ces frappes.
M. Bassal a ajouté que six autres personnes avaient été tuées dans deux frappes, l'une sur la ville de Gaza, dans le nord, et l'autre dans le centre du territoire palestinien.
Par ailleurs, une personne a été tuée et neuf autres blessées après que l'armée israélienne a tiré sur des Palestiniens qui attendaient une distribution d'aide dans le centre de Gaza, selon l'hôpital al-Awda, situé dans le camp de Nousseirat.
Enfin, le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas a déclaré lundi que cinq personnes étaient mortes de malnutrition en 24 heures, portant à 147 le nombre total de décès dus à la malnutrition depuis le début de la guerre.
Les restrictions imposées aux médias par Israël, qui assiège la bande de Gaza depuis le début de la guerre le 7 octobre 2023, et les difficultés d'accès à plusieurs zones empêchent l'AFP de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties.