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L’année 2013 semble avoir été celle de tous les maux pour les promoteurs immobiliers. Le secteur va mal, des difficultés d’écoulement de l’offre et de financement, arrêts de chantiers et des projets prévus durant cette année qui n’ont pas trouvé preneur. A l’exception des villes de Casablanca et Rabat, l’activité est morte et les gens n’achètent plus, déclarait en juin dernier, l’un des responsables de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI).
Quelque mois plus tard, la donne n’a pas changé, si bien que les promoteurs ont été contraints de baisser les prix de vente. En outre, les promoteurs avaient une grande préoccupation, il s’agit du cash, manque de liquidité sur le marché bancaire oblige. Cette année, au terme du premier semestre, la croissance de 9,1% des prêts hypothécaires a accusé son plus grand ralentissement depuis 2004. 26% des nouveaux projets prévus au cours du premier semestre n’ont pu voir le jour, car les promoteurs ont réduit la voilure.
Ce qui laisse prédire que cette tendance s’accentuera davantage à la rentrée, dans la mesure où les fondamentaux du secteur ont poursuivi leur dégringolade.