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Ce n’était pas qu’un simple rendez-vous culturel. La présentation et la signature du livre « Faras comme je l’ai connu de près… histoires inédites » ont pris, vendredi 30 janvier dernier, au siège du Racing Universitaire de Casablanca (RUC), la dimension d’un moment de mémoire sportive et humaine, chargé d’émotion et de fidélité.
Publié aux éditions du journal Anfas Press, l’ouvrage est signé par le journaliste et écrivain Mohamed Charrouk, qui a choisi de raconter Ahmed Faras loin des statistiques et des palmarès. Ici, le capitaine mythique de l’équipe nationale, vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations 1976 et premier Marocain sacré Ballon d’Or africain, est présenté sous son aspect d’homme surtout comme un homme discret, humble, profondément humain, marqué par la douleur autant que par la gloire.
La cérémonie a réuni plusieurs figures emblématiques du football marocain, dont Brahim Glaoua, compagnon de route de Faras lors de l’épopée de 1976, l’ancien international Abdelmajid Shaita, ainsi que des membres de l’association « Amitié et Sport », aux côtés de nombreux acteurs des milieux sportif et médiatique. Une présence qui a donné à la rencontre un fort parfum de reconnaissance envers une génération ayant façonné l’histoire du ballon rond national.
Prenant la parole, Mohamed Charrouk expliqué que l’idée du livre est née d’un texte d’hommage qu’il avait rédigé après le décès d’Ahmed Faras, en juillet 2025. Ce qui n’était au départ qu’un élan du cœur s’est transformé en un projet de mémoire sensible, mêlant grands moments sportifs et détails du quotidien, spiritualité, silence et pudeur, traits marquants de la personnalité du défunt.
Animant la rencontre, le journaliste Jalal Goundali a souligné que l’ouvrage échappe volontairement aux classifications habituelles. Ce n’est ni une biographie classique, ni un simple récit sportif, le livre donne la priorité à l’homme avant la légende, laissant le lecteur écouter une voix sincère, où le sport devient décor et où les valeurs, la mémoire et la dignité occupent le premier plan.
Dans son mot de présentation, Jalal Goundali a décrit l’ouvrage comme un «véritable testament humain, écrit avec l’encre des souvenirs ». Il a salué le choix d’un style intimiste, celui du conteur fidèle, capable de passer d’un exploit continental à un geste simple, d’une victoire historique à une habitude spirituelle, comme la lecture du Coran ou la prière à l’aube. Un livre qui rappelle, selon lui, que les véritables légendes se construisent souvent dans le silence, loin des projecteurs.
A travers « Faras comme je l’ai connu de près », Mohamed Charouk offre ainsi bien plus qu’un hommage, une réflexion sur la mémoire collective, un message aux jeunes générations et une invitation à repenser la notion de héros, où l’éthique et l’humanité valent autant que les trophées.
H.T
Publié aux éditions du journal Anfas Press, l’ouvrage est signé par le journaliste et écrivain Mohamed Charrouk, qui a choisi de raconter Ahmed Faras loin des statistiques et des palmarès. Ici, le capitaine mythique de l’équipe nationale, vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations 1976 et premier Marocain sacré Ballon d’Or africain, est présenté sous son aspect d’homme surtout comme un homme discret, humble, profondément humain, marqué par la douleur autant que par la gloire.
La cérémonie a réuni plusieurs figures emblématiques du football marocain, dont Brahim Glaoua, compagnon de route de Faras lors de l’épopée de 1976, l’ancien international Abdelmajid Shaita, ainsi que des membres de l’association « Amitié et Sport », aux côtés de nombreux acteurs des milieux sportif et médiatique. Une présence qui a donné à la rencontre un fort parfum de reconnaissance envers une génération ayant façonné l’histoire du ballon rond national.
Prenant la parole, Mohamed Charrouk expliqué que l’idée du livre est née d’un texte d’hommage qu’il avait rédigé après le décès d’Ahmed Faras, en juillet 2025. Ce qui n’était au départ qu’un élan du cœur s’est transformé en un projet de mémoire sensible, mêlant grands moments sportifs et détails du quotidien, spiritualité, silence et pudeur, traits marquants de la personnalité du défunt.
Animant la rencontre, le journaliste Jalal Goundali a souligné que l’ouvrage échappe volontairement aux classifications habituelles. Ce n’est ni une biographie classique, ni un simple récit sportif, le livre donne la priorité à l’homme avant la légende, laissant le lecteur écouter une voix sincère, où le sport devient décor et où les valeurs, la mémoire et la dignité occupent le premier plan.
Dans son mot de présentation, Jalal Goundali a décrit l’ouvrage comme un «véritable testament humain, écrit avec l’encre des souvenirs ». Il a salué le choix d’un style intimiste, celui du conteur fidèle, capable de passer d’un exploit continental à un geste simple, d’une victoire historique à une habitude spirituelle, comme la lecture du Coran ou la prière à l’aube. Un livre qui rappelle, selon lui, que les véritables légendes se construisent souvent dans le silence, loin des projecteurs.
A travers « Faras comme je l’ai connu de près », Mohamed Charouk offre ainsi bien plus qu’un hommage, une réflexion sur la mémoire collective, un message aux jeunes générations et une invitation à repenser la notion de héros, où l’éthique et l’humanité valent autant que les trophées.
H.T