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Laila Chiadmi est l’une des rares chercheuses marocaines qui ont pu s’imposer dans le champ de la recherche scientifique internationale, notamment en Espagne. Elle est la première Marocaine à avoir décroché des prix et des récompenses scientifiques dans ce pays.
Dans une interview accordée à Al Ittihad Al Ichtiraki, cette enseignante à l’Université de Grenade, a souligné que «la technologie et la recherche-développement (R&D)» sont de puissants leviers de développement de par leur rôle et leur impact sur la compétitivité. Et d’ajouter : «Au Maroc, il est clair que le développement est intrinsèquement lié à la réhabilitation de la recherche scientifique et le renforcement de la technologie».
Interrogée sur le rôle éventuel que peut jouer son association dans le développement de la R&D au Maroc par l’intégration de chercheurs marocains vivant en Espagne dans des projets nationaux, elle a regretté le fait que la situation actuelle, caractérisée par la crise financière et économique et le manque de moyens, ne permet pas d’initier une action dans ce sens.
Laila Chiadmi qui assure depuis 2008 la présidence de l’Association des chercheurs étrangers en Espagne a, par ailleurs, souligné que «sous l’impact de la crise, les chercheurs ont commencé à bouder l’Espagne et à émigrer vers le Canada, la Norvège, le Danemark et l’Allemagne». Un phénomène qu’accentue le fait que les jeunes chercheurs étrangers, toutes nationalités confondues, sont confrontés à de nombreux problèmes et entraves en Espagne. Interrogée par ailleurs sur la raison de la création de son association, elle a indiqué que celle-ci a pour vocation d’aider les chercheurs venus des quatre coins du monde à régler les problèmes qu’ils rencontrent afin qu’ils puissent se consacrer au mieux à la recherche scientifique.
Concernant son cursus universitaire, elle est la première Marocaine de l’Université de Grenade à déposer des brevets d’invention internationaux avec des droits d’exploitation.
Dans une interview accordée à Al Ittihad Al Ichtiraki, cette enseignante à l’Université de Grenade, a souligné que «la technologie et la recherche-développement (R&D)» sont de puissants leviers de développement de par leur rôle et leur impact sur la compétitivité. Et d’ajouter : «Au Maroc, il est clair que le développement est intrinsèquement lié à la réhabilitation de la recherche scientifique et le renforcement de la technologie».
Interrogée sur le rôle éventuel que peut jouer son association dans le développement de la R&D au Maroc par l’intégration de chercheurs marocains vivant en Espagne dans des projets nationaux, elle a regretté le fait que la situation actuelle, caractérisée par la crise financière et économique et le manque de moyens, ne permet pas d’initier une action dans ce sens.
Laila Chiadmi qui assure depuis 2008 la présidence de l’Association des chercheurs étrangers en Espagne a, par ailleurs, souligné que «sous l’impact de la crise, les chercheurs ont commencé à bouder l’Espagne et à émigrer vers le Canada, la Norvège, le Danemark et l’Allemagne». Un phénomène qu’accentue le fait que les jeunes chercheurs étrangers, toutes nationalités confondues, sont confrontés à de nombreux problèmes et entraves en Espagne. Interrogée par ailleurs sur la raison de la création de son association, elle a indiqué que celle-ci a pour vocation d’aider les chercheurs venus des quatre coins du monde à régler les problèmes qu’ils rencontrent afin qu’ils puissent se consacrer au mieux à la recherche scientifique.
Concernant son cursus universitaire, elle est la première Marocaine de l’Université de Grenade à déposer des brevets d’invention internationaux avec des droits d’exploitation.