Autres articles
-
Une délégation américaine explore les opportunités d'investissement dans la région de Dakhla-Oued Eddahab
-
L’INRA s’allie au Centre australien pour la recherche agricole internationale
-
A l'Université Al Akhawayn, le "U.S. Mission Career Day" connecte les étudiants aux acteurs du secteur privé
-
Marsa Maroc signe un contrat de gestion avec la National Port Authority of Liberia
-
Royal Air Maroc renforce la connectivité de la région Nord du Maroc avec l’Europe
La mesure d'amnistie fiscale mise en oeuvre en 2014 par le Maroc a rapporté plus d'un milliard d'euros (12 milliards de dirhams), a indiqué vendredi le gouvernement, soit plus du double des prévisions initiales.
Les 12 milliards récoltés dépassent les "prévisions initiales" qui étaient de l'ordre de 5 milliards de dirhams (450 M EUR), a annoncé le porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, lors de la dernière réunion de l'année du Conseil du gouvernement. Le gouvernement avait annoncé, dans le cadre de la loi de Finances 2014, une mesure d'amnistie fiscale en faveur des résidents marocains coupables d'évasion, en échange d'une "contribution".
Le titulaire du portefeuille du Budget, Idriss Azami Idrissi, avait précisé qu'elle s'adressait "aux Marocains résidant au Maroc qui ont, par le passé, transféré illégalement des avoirs à l'étranger".
Si ces avoirs sont légaux hors du Royaume --il peut s'agir "d'appartements, de participations dans des sociétés, d'achats d'actions ou encore de comptes bancaires"--, ils représentent une "infraction à la réglementation" du point de vue marocain dans la mesure où ils n'ont pas fait l'objet d'une "déclaration préalable à l'Office des changes", avait-il expliqué.
Assurant ne pas disposer d'estimation du nombre de personnes concernées, il avait évoqué une "mesure exceptionnelle" garantissant "l'absence de poursuites administratives ou judiciaires".
La mesure d'amnistie prend fin le 31 décembre, et ne "sera pas renouvelée" en 2015, avait déclaré le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Boussaid.
Les personnes encore en infraction devront "être régularisées par voie transactionnelle avec l'Office des changes" payant ainsi des impôts et des pénalités de retard, a expliqué à l'AFP le responsable communication de cet Office Hicham Brahmi. A défaut, ils s'exposent à des poursuites judiciaires et à des peines de prison de un à cinq mois, a-t-il ajouté.
Les 12 milliards récoltés dépassent les "prévisions initiales" qui étaient de l'ordre de 5 milliards de dirhams (450 M EUR), a annoncé le porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, lors de la dernière réunion de l'année du Conseil du gouvernement. Le gouvernement avait annoncé, dans le cadre de la loi de Finances 2014, une mesure d'amnistie fiscale en faveur des résidents marocains coupables d'évasion, en échange d'une "contribution".
Le titulaire du portefeuille du Budget, Idriss Azami Idrissi, avait précisé qu'elle s'adressait "aux Marocains résidant au Maroc qui ont, par le passé, transféré illégalement des avoirs à l'étranger".
Si ces avoirs sont légaux hors du Royaume --il peut s'agir "d'appartements, de participations dans des sociétés, d'achats d'actions ou encore de comptes bancaires"--, ils représentent une "infraction à la réglementation" du point de vue marocain dans la mesure où ils n'ont pas fait l'objet d'une "déclaration préalable à l'Office des changes", avait-il expliqué.
Assurant ne pas disposer d'estimation du nombre de personnes concernées, il avait évoqué une "mesure exceptionnelle" garantissant "l'absence de poursuites administratives ou judiciaires".
La mesure d'amnistie prend fin le 31 décembre, et ne "sera pas renouvelée" en 2015, avait déclaré le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Boussaid.
Les personnes encore en infraction devront "être régularisées par voie transactionnelle avec l'Office des changes" payant ainsi des impôts et des pénalités de retard, a expliqué à l'AFP le responsable communication de cet Office Hicham Brahmi. A défaut, ils s'exposent à des poursuites judiciaires et à des peines de prison de un à cinq mois, a-t-il ajouté.