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L’acteur marocain Hammadi Ammor est décédé dans la nuit de vendredi à samedi à l’âge de 90 ans, a-t-on appris auprès de son entourage. Le défunt artiste a rendu l’âme des suites d’une longue maladie, a indiqué à la MAP le président du syndicat de l’union marocaine des arts dramatiques, Abdelkebir Rgagna.
Figure emblématique ayant marqué de son empreinte la production télévisuelle marocaine, feu Hammadi Ammor comptait à son actif un riche répertoire d’interprétations grâce à ses multiples performances au cinéma, au théâtre et à la radio. Natif de Fès en 1930, il était connu pour ses talents de parolier, ses textes ayant été interprétés par de nombreux artistes marocains, dont Maati Belkacem et Mohammed El Idrissi.
Ses premières apparitions sur la scène artistique ont commencé dans le théâtre amateur dès 1948, avant sa création en 1951 à Casablanca de la troupe “Al Manar”. Le regretté avait également joué dans plusieurs œuvres cinématographiques devenues cultes comme “Kaïd Ensa” en 1999 (Ruses des femmes) ou encore “Al Mohima” (La mission) en 2002. Il avait aussi animé pendant plus de 10 ans l’émission “Alam Al Founoun” (Le monde des arts).
Figure emblématique ayant marqué de son empreinte la production télévisuelle marocaine, feu Hammadi Ammor comptait à son actif un riche répertoire d’interprétations grâce à ses multiples performances au cinéma, au théâtre et à la radio. Natif de Fès en 1930, il était connu pour ses talents de parolier, ses textes ayant été interprétés par de nombreux artistes marocains, dont Maati Belkacem et Mohammed El Idrissi.
Ses premières apparitions sur la scène artistique ont commencé dans le théâtre amateur dès 1948, avant sa création en 1951 à Casablanca de la troupe “Al Manar”. Le regretté avait également joué dans plusieurs œuvres cinématographiques devenues cultes comme “Kaïd Ensa” en 1999 (Ruses des femmes) ou encore “Al Mohima” (La mission) en 2002. Il avait aussi animé pendant plus de 10 ans l’émission “Alam Al Founoun” (Le monde des arts).
Brahim El Haissan
L'espace emblématique "Dar Souiri" à Essaouira abritera, du 17 mai au 05 juin prochain, une exposition exceptionnelle de l'artiste plasticien et critique d'art, Brahim El Haissan, initiée sous le thème "L’Eloge de la trace". Organisée par l’Association Essaouira-Mogador, cette exposition individuelle offrira au grand public, parmi les passionnés des arts, l'occasion de découvrir et d'apprécier les nouvelles œuvres réalisées par M. El Haissan durant la période allant de 2017 à 2021.
Par la même occasion, il sera procédé à la signature d’un catalogue de 64 pages, réalisé par cet artiste-peintre, et regroupant des photos et des œuvres artistiques ainsi que des analyses réalisées par une pléiade de critiques et de chercheurs de renom. "L’artiste-peintre Brahim El Haissan se consacre à l’exploration des questions esthétiques en tant que critique d’art accompli. Son travail repose sur une thématique qui constitue un point-carrefour entre de nombreux champs épistémologiques", souligne l’écrivain et critique d’art, Hassan Laghdach. En effet, "le thème de la trace nomade est adossé au statut de la mémoire et de l’oubli, au patrimoine matériel et immatériel ainsi qu’au fonctionnement du palimpseste, une question que Brahim El Haissan ne cesse d’expérimenter selon une démarche heuristique et inter-picturale à géométrie variable", explique M. Laghdach.
Par la même occasion, il sera procédé à la signature d’un catalogue de 64 pages, réalisé par cet artiste-peintre, et regroupant des photos et des œuvres artistiques ainsi que des analyses réalisées par une pléiade de critiques et de chercheurs de renom. "L’artiste-peintre Brahim El Haissan se consacre à l’exploration des questions esthétiques en tant que critique d’art accompli. Son travail repose sur une thématique qui constitue un point-carrefour entre de nombreux champs épistémologiques", souligne l’écrivain et critique d’art, Hassan Laghdach. En effet, "le thème de la trace nomade est adossé au statut de la mémoire et de l’oubli, au patrimoine matériel et immatériel ainsi qu’au fonctionnement du palimpseste, une question que Brahim El Haissan ne cesse d’expérimenter selon une démarche heuristique et inter-picturale à géométrie variable", explique M. Laghdach.