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L’Union interparlementaire arabe (UIA), dont la présidence est assurée par Habib El Malki, a appelé les Parlements régionaux et internationaux ainsi que les gouvernements à faire pression sur Israël pour l’amener à respecter le droit international et appliquer les résolutions des Nations unies.
Dans un communiqué publié à l’occasion du centenaire de la Déclaration Balfour, par laquelle le Royaume-Uni s'est déclaré en faveur de l'établissement en Palestine d'un foyer national juif, l’UIA a souligné la nécessité d’exiger d’Israël le respect du processus de paix sur la base de l’initiative arabe et l’établissement d’un Etat de Palestine avec Al Qods comme capitale.
Pour l’UIA, ce sinistre anniversaire marque «le début des souffrances du peuple palestinien déporté par la colonisation britannique qui a spolié ses terres, confisqué sa liberté et violé sa dignité, sans aucun droit ou base juridique ou morale».
L’Union demande à la Grande-Bretagne de présenter des excuses non seulement au peuple palestinien, mais également à l’ensemble des peuples du monde, pour sa politique colonisatrice ayant ouvert la voie à la création d’une entité sioniste et pour sa politique de déportation, d’assassinat et d’expropriation des biens et des terres.
«Cette déclaration n’a fait que créer l’un des étranges pays dans l’histoire humaine, un Etat qui viole le droit, les traditions et les engagements avec le soutien britannique et américain. Ni les résolutions de l’ONU, ni les réactions de la communauté ou celles émanant des comités et organisations des droits de l’Homme n’ont réussi à le faire plier», déplore la même source.
Dans un communiqué publié à l’occasion du centenaire de la Déclaration Balfour, par laquelle le Royaume-Uni s'est déclaré en faveur de l'établissement en Palestine d'un foyer national juif, l’UIA a souligné la nécessité d’exiger d’Israël le respect du processus de paix sur la base de l’initiative arabe et l’établissement d’un Etat de Palestine avec Al Qods comme capitale.
Pour l’UIA, ce sinistre anniversaire marque «le début des souffrances du peuple palestinien déporté par la colonisation britannique qui a spolié ses terres, confisqué sa liberté et violé sa dignité, sans aucun droit ou base juridique ou morale».
L’Union demande à la Grande-Bretagne de présenter des excuses non seulement au peuple palestinien, mais également à l’ensemble des peuples du monde, pour sa politique colonisatrice ayant ouvert la voie à la création d’une entité sioniste et pour sa politique de déportation, d’assassinat et d’expropriation des biens et des terres.
«Cette déclaration n’a fait que créer l’un des étranges pays dans l’histoire humaine, un Etat qui viole le droit, les traditions et les engagements avec le soutien britannique et américain. Ni les résolutions de l’ONU, ni les réactions de la communauté ou celles émanant des comités et organisations des droits de l’Homme n’ont réussi à le faire plier», déplore la même source.