Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
L'émissaire de l'ONU pour la Syrie a souligné au chef du groupe islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS), à la tête de la coalition ayant renversé le pouvoir de Bachar al-Assad, la nécessité d'une transition "crédible et inclusive".
Geir Pedersen, arrivé dimanche à Damas, a rencontré Abou Mohammad al-Jolani, qui se fait désormais appeler par son vrai nom, Ahmad al-Chareh, et le Premier ministre chargé de la transition jusqu'au 1er mars, Mohammad al-Bachir, selon un communiqué de ses services sur sa chaîne Telegram.
L'envoyé spécial a présenté les résultats de la réunion internationale d'Aqaba sur la Syrie du 14 décembre, "soulignant la nécessité d'une transition politique crédible et inclusive (...) dirigés par les Syriens, fondée sur les principes de la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies".
Cette résolution adoptée en 2015 réaffirme "son ferme attachement à la souveraineté, à l'indépendance, à l'unité et à l'intégrité territoriale de la République arabe syrienne" et établit une feuille de route pour un règlement politique en Syrie.
M. Pedersen a par ailleurs souligné dimanche "l'intention des Nations unies de fournir toute l'assistance nécessaire au peuple syrien", et "a été informé de leurs défis et priorités".
Le communiqué précise que M. Pedersen a "de nombreux engagements prévus dans les prochains jours", sans donner plus de détails.
Geir Pedersen, arrivé dimanche à Damas, a rencontré Abou Mohammad al-Jolani, qui se fait désormais appeler par son vrai nom, Ahmad al-Chareh, et le Premier ministre chargé de la transition jusqu'au 1er mars, Mohammad al-Bachir, selon un communiqué de ses services sur sa chaîne Telegram.
L'envoyé spécial a présenté les résultats de la réunion internationale d'Aqaba sur la Syrie du 14 décembre, "soulignant la nécessité d'une transition politique crédible et inclusive (...) dirigés par les Syriens, fondée sur les principes de la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies".
Cette résolution adoptée en 2015 réaffirme "son ferme attachement à la souveraineté, à l'indépendance, à l'unité et à l'intégrité territoriale de la République arabe syrienne" et établit une feuille de route pour un règlement politique en Syrie.
M. Pedersen a par ailleurs souligné dimanche "l'intention des Nations unies de fournir toute l'assistance nécessaire au peuple syrien", et "a été informé de leurs défis et priorités".
Le communiqué précise que M. Pedersen a "de nombreux engagements prévus dans les prochains jours", sans donner plus de détails.