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L'Observatoire marocain des prisons (OMP) a plaidé, vendredi à Casablanca lors d'une conférence sur les femmes en prison, pour l'amélioration des conditions des femmes au sein des établissements pénitentiaires et la promotion de leurs droits.
Intervenant à l'ouverture de cette conférence, le secrétaire général de l'observatoire, Abdallah Mouseddad a insisté sur l'impératif de lutter contre les violations des droits des prisonnières, conformément aux conventions internationales, aux valeurs des droits de l’Homme et aux législations nationales en la matière.
M. Mouseddad a souligné lors de cette rencontre organisée par l'OMP en partenariat avec l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement, que cette rencontre se veut une occasion d'aborder les différentes actions à même d'améliorer les conditions des prisonnières, notamment celles relatives aux services de santé et au traitement des cas de dépendance à la drogue ou de troubles psychiatriques.
Il est question aussi de s’arrêter sur l’efficacité des approches des différents acteurs intervenant au profit des prisonnières, notamment la société civile, les acteurs des droits de l'Homme ou les établissements concernés par les questions carcérales, pour comprendre les différentes facettes de la relation entre la femme et la prison, a-t-il dit.
Le secrétaire de l’Observatoire marocain des prisons a fait savoir, toutefois, que le nombre de femmes en prison reste inférieur aux hommes dans le monde (5%), alors qu'au Maroc, sur les 79.048 pensionnaires des centres pénitentiaires, 1870 sont des femmes, ce qui représente 2,37 %.
Au programme de cette conférence figurait notamment la présentation de plusieurs exposés sur la stratégie de la Délégation générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion, les mesures à prendre pour améliorer les conditions des prisonnières, le cadre juridique régissant la situation des femmes en prison ainsi que le soutien de la société civile qui s'active dans le domaine de la réinsertion des prisonnières et les expériences des associations pionnières dans ce domaine.
Intervenant à l'ouverture de cette conférence, le secrétaire général de l'observatoire, Abdallah Mouseddad a insisté sur l'impératif de lutter contre les violations des droits des prisonnières, conformément aux conventions internationales, aux valeurs des droits de l’Homme et aux législations nationales en la matière.
M. Mouseddad a souligné lors de cette rencontre organisée par l'OMP en partenariat avec l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement, que cette rencontre se veut une occasion d'aborder les différentes actions à même d'améliorer les conditions des prisonnières, notamment celles relatives aux services de santé et au traitement des cas de dépendance à la drogue ou de troubles psychiatriques.
Il est question aussi de s’arrêter sur l’efficacité des approches des différents acteurs intervenant au profit des prisonnières, notamment la société civile, les acteurs des droits de l'Homme ou les établissements concernés par les questions carcérales, pour comprendre les différentes facettes de la relation entre la femme et la prison, a-t-il dit.
Le secrétaire de l’Observatoire marocain des prisons a fait savoir, toutefois, que le nombre de femmes en prison reste inférieur aux hommes dans le monde (5%), alors qu'au Maroc, sur les 79.048 pensionnaires des centres pénitentiaires, 1870 sont des femmes, ce qui représente 2,37 %.
Au programme de cette conférence figurait notamment la présentation de plusieurs exposés sur la stratégie de la Délégation générale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion, les mesures à prendre pour améliorer les conditions des prisonnières, le cadre juridique régissant la situation des femmes en prison ainsi que le soutien de la société civile qui s'active dans le domaine de la réinsertion des prisonnières et les expériences des associations pionnières dans ce domaine.