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L’Observatoire marocain de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme a dénoncé la profanation de la Stèle Abderrahmane El Youssoufi à Tanger dans la nuit de samedi 30 mai dernier, soit un jour après le décès et l'inhumation de ce dernier au cimetière Achouhada de Casablanca.
L’Observatoire a qualifié cet acte criminel de « lâche et haineux » soutenu par « un référentiel extrémiste ».
« Malheureusement, ceux qui voulaient nuire à la mémoire du défunt ont perdu d’avance cette bataille. Car ils ont oublié dans leur euphorie extrémiste maladroite que Si Abderrahmane habite pour toujours le cœur des Marocains », a mis en exergue un communiqué de l’OMLCTE.
Il a également souligné que l’identification des personnes qui ont osé commettre cet acte pourrait conduire aux vrais commanditaires et, le cas échéant, aux organisations extrémistes qui les embrigadent et les endoctrinent.
« Nous faisons confiance à l'institution sécuritaire et au système judiciaire pour qu'ils identifient ces criminels », a mis en avant la même source.
Par ailleurs, l’Observatoire a réitéré son appel à la nécessité d’assécher les sources de l’idéologie extrémiste et terroriste dans toutes les structures de production de connaissances et de culture dans la société.
« Nous sommes toujours dans une guerre ouverte contre l'extrémisme et ses diverses manifestations, dans la culture, les comportements et les actes, et nous avons encore le temps d'ouvrir un débat sur les valeurs de modération, de tolérance et de wassatiya, et sur les mécanismes de leur traduction institutionnelle dans le nouveau modèle de développement », a-t-il conclu.
L’Observatoire a qualifié cet acte criminel de « lâche et haineux » soutenu par « un référentiel extrémiste ».
« Malheureusement, ceux qui voulaient nuire à la mémoire du défunt ont perdu d’avance cette bataille. Car ils ont oublié dans leur euphorie extrémiste maladroite que Si Abderrahmane habite pour toujours le cœur des Marocains », a mis en exergue un communiqué de l’OMLCTE.
Il a également souligné que l’identification des personnes qui ont osé commettre cet acte pourrait conduire aux vrais commanditaires et, le cas échéant, aux organisations extrémistes qui les embrigadent et les endoctrinent.
« Nous faisons confiance à l'institution sécuritaire et au système judiciaire pour qu'ils identifient ces criminels », a mis en avant la même source.
Par ailleurs, l’Observatoire a réitéré son appel à la nécessité d’assécher les sources de l’idéologie extrémiste et terroriste dans toutes les structures de production de connaissances et de culture dans la société.
« Nous sommes toujours dans une guerre ouverte contre l'extrémisme et ses diverses manifestations, dans la culture, les comportements et les actes, et nous avons encore le temps d'ouvrir un débat sur les valeurs de modération, de tolérance et de wassatiya, et sur les mécanismes de leur traduction institutionnelle dans le nouveau modèle de développement », a-t-il conclu.