Autres articles
Un sommet réunissant une quarantaine de dirigeants de l’UE et d’Amérique latine s’est ouvert samedi à Santiago du Chili avec pour ambition un partenariat “stratégique” entre une Europe essoufflée par la crise et un sous-continent ayant économiquement le vent en poupe qui veut parler d’égal à égal.
“Le thème qui nous réunit est la construction d’une nouvelle alliance stratégique pour parvenir à un développement durable”, a déclaré le président chilien Sebastian Pinera lors de la cérémonie d’ouverture devant un parterre de 60 délégations représentant d’une part l’Union européenne et de l’autre la Communauté des Etats latino-américains et des Caraïbes (Celac).
Le Sommet a approuvé une Déclaration de Santiago reitérant “l’engagement” des participants à “éviter le protectionnisme sous toutes ses formes” et appuyant “l’investissement productif qui respecte les aspects économiques, sociaux et environnementaux qui font partie du développement durable”.
La chancelière allemande Angela Merkel, surnommée la “chef de l’Europe” par la presse chilienne, avait affirmé dans la matinée “vouloir porter à un autre niveau les relations entre la Celac et l’UE pour parvenir à une association stratégique d’égal à égal”. Une vision partagée par le chef de la diplomatie chilienne Alfredo Moreno. Avec la Celac, “nous serons en mesure de discuter de manière plus symétrique avec l’Union européenne”, a-t-il souligné.
“Le développement dynamique de toute cette région nous démontre que nous, au sein de l’UE, devons faire des efforts pour ne pas rester en arrière, améliorer notre compétitivité, réduire notre dette, nous ne pouvons pas vivre sur le dos des générations futures”, a relevé Mme Merkel.
L’Amérique latine et l’Europe entretiennent “des relations très intenses, non seulement en termes d’investissements, et cela nous différencie de nos partenaires asiatiques”, avait ajouté la chancelière allemande à l’issue d’un entretien avec le président chilien.
Lors des débats, l’UE a insisté sur la nécessité de promouvoir le libre-commerce et la sécurité juridique afin d’augmenter les investissements en Amérique latine, une demande appuyée notamment par le Chili et d’autres membres de l’Alliance du Pacifique.
“Le thème qui nous réunit est la construction d’une nouvelle alliance stratégique pour parvenir à un développement durable”, a déclaré le président chilien Sebastian Pinera lors de la cérémonie d’ouverture devant un parterre de 60 délégations représentant d’une part l’Union européenne et de l’autre la Communauté des Etats latino-américains et des Caraïbes (Celac).
Le Sommet a approuvé une Déclaration de Santiago reitérant “l’engagement” des participants à “éviter le protectionnisme sous toutes ses formes” et appuyant “l’investissement productif qui respecte les aspects économiques, sociaux et environnementaux qui font partie du développement durable”.
La chancelière allemande Angela Merkel, surnommée la “chef de l’Europe” par la presse chilienne, avait affirmé dans la matinée “vouloir porter à un autre niveau les relations entre la Celac et l’UE pour parvenir à une association stratégique d’égal à égal”. Une vision partagée par le chef de la diplomatie chilienne Alfredo Moreno. Avec la Celac, “nous serons en mesure de discuter de manière plus symétrique avec l’Union européenne”, a-t-il souligné.
“Le développement dynamique de toute cette région nous démontre que nous, au sein de l’UE, devons faire des efforts pour ne pas rester en arrière, améliorer notre compétitivité, réduire notre dette, nous ne pouvons pas vivre sur le dos des générations futures”, a relevé Mme Merkel.
L’Amérique latine et l’Europe entretiennent “des relations très intenses, non seulement en termes d’investissements, et cela nous différencie de nos partenaires asiatiques”, avait ajouté la chancelière allemande à l’issue d’un entretien avec le président chilien.
Lors des débats, l’UE a insisté sur la nécessité de promouvoir le libre-commerce et la sécurité juridique afin d’augmenter les investissements en Amérique latine, une demande appuyée notamment par le Chili et d’autres membres de l’Alliance du Pacifique.