Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
L’ Algérie vit une situation politique tragique avec une absence de perspectives et une dégradation accrue des droits de l’homme et des libertés, ont estimé, mardi, nombreux intervenants au Parlement européen. Lors d’un débat au sein de la sous commission des droits de l’homme, eurodéputés et observateurs ont pointé du doigt la vacance permanente du pouvoir en Algérie et une situation économique désastreuse avec un taux de chômage explosif. Les différents intervenants se sont élevés contre les vagues d’arrestations massives des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et des acteurs de la société civile et contre l’omerta sur la corruption et les restrictions imposées par les autorités algériennes sur la liberté religieuse. A rappeler que le Parlement européen a adopté en moins d’un an deux résolutions d'urgence sur les violations des droits de l’homme et la situation des libertés en Algérie. Les deux résolutions dénoncent la répression à l’œuvre dans le pays, les intimidations, la hausse des arrestations politiques et des détentions arbitraires, le manque d’indépendance de la justice, la torture que subissent les militants, les atteintes à la liberté d’expression et d’association, les restrictions supplémentaires sous prétexte de la crise sanitaire, sans oublier les féminicides et les atteintes aux droits des Amazighs et des minorités religieuses.