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Dans un communiqué parvenu à Libé, l’ASSIZE réclame l’ouverture d’un dialogue avec ses représentants pour trouver des solutions adéquates aux problèmes de transfert des unités industrielles se trouvant dans le périmètre de la zone de Zenata sanctionnée par l’expropriation depuis 2008. Ils y dénoncent l’attitude des dirigeants de la société d’aménagement Zenata, filiale du Groupe CDG, surtout en ce qui concerne l’ouverture de la voie de communication et de dialogue avec les représentants de l’association. Dans une lettre adressée au directeur adjoint de la SAZE, publiée sur le site de l’ASSIZE, restée sans suite jusqu’à aujourd’hui, les adhérents de l’ASSIZE présentent les membres du nouveau bureau émanant de l’assemblée générale. Ils y expliquent que le but de cette correspondance est d’ouvrir des discussions sur les problèmes en suspens concernant les unités industrielles et d’informer les responsables de la SAZE des provocations de certains de ses représentants qui entreprennent des démarches auprès des dirigeants de PME et PMI afin de les pousser à accepter leurs conditions. Or, ils soulignent que ces conditions ont été fixées auparavant par le protocole d’accord signé par toutes les parties concernées, à savoir la SAZE, la préfecture de Mohammedia, la direction des domaines et la municipalité d’Ain Harrouda.
Les membres de l’ASSIZE rappellent à ce titre que ledit protocole prévoit dans son 3ème paragraphe que les «unités industrielles situées dans la périphérie du projet de la nouvelle ville de Zenata peuvent continuer à exercer leurs activités dans leurs locaux respectifs se trouvant sur la zone d’expropriation et cela jusqu’à l’achèvement et la disponibilité des nouveaux locaux qui seront implantés dans le quartier industriel prévu dans le projet, à condition de respecter les normes de sécurité et la préservation de l’environnement».
Ils ajoutent également que le protocole stipule que «les industriels propriétaires ont la priorité d’accès au quartier industriel lors de distribution des lots de terrains équipés dans le nouveau quartier industriel en respectant les conditions qui seront arrêtées en collaboration avec les responsables de la SAZE ».
Les membres de l’association, conscients de l’importance capitale que revêt l’opération de transfert de ces unités dans la nouvelle zone industrielle, souhaitent de la part des autorités concernées, un encadrement sérieux et responsable pour que l’opération de transfert se déroule sans encombres ni dommages pour ces sociétés. Ce qui permettra d’assurer la continuité des activités et la préservation des emplois directs et indirects.
Les membres de l’ASSIZE rappellent à ce titre que ledit protocole prévoit dans son 3ème paragraphe que les «unités industrielles situées dans la périphérie du projet de la nouvelle ville de Zenata peuvent continuer à exercer leurs activités dans leurs locaux respectifs se trouvant sur la zone d’expropriation et cela jusqu’à l’achèvement et la disponibilité des nouveaux locaux qui seront implantés dans le quartier industriel prévu dans le projet, à condition de respecter les normes de sécurité et la préservation de l’environnement».
Ils ajoutent également que le protocole stipule que «les industriels propriétaires ont la priorité d’accès au quartier industriel lors de distribution des lots de terrains équipés dans le nouveau quartier industriel en respectant les conditions qui seront arrêtées en collaboration avec les responsables de la SAZE ».
Les membres de l’association, conscients de l’importance capitale que revêt l’opération de transfert de ces unités dans la nouvelle zone industrielle, souhaitent de la part des autorités concernées, un encadrement sérieux et responsable pour que l’opération de transfert se déroule sans encombres ni dommages pour ces sociétés. Ce qui permettra d’assurer la continuité des activités et la préservation des emplois directs et indirects.