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Les tribunaux d’Alexandrie étaient en grève dimanche et ceux des autres provinces d’Egypte attendaient une décision de leur direction sur ce mouvement de protestation contre le président Mohamed Morsi, dont les partisans islamistes appelaient à des manifestations de soutien.
Samedi, les juges ont pris la tête du mouvement de contestation contre les pouvoirs élargis du chef de l’Etat, en dénonçant une «attaque sans précédent» et en appelant à une grève des tribunaux dans tout le pays.
Selon le juge Issam al-Tobgi, les directions des tribunaux dans chaque province, outre celles d’Alexandrie et Beheira (nord), ont entamé des réunions dans la matinée pour décider de suivre ou non l’appel à la grève.
M. Tobgi, qui s’est rendu à son lieu de travail et attend la décision avec ses collègues, a expliqué à l’AFP qu’elle dépendrait «de l’allégeance ou non des membres des directions au ministre de la Justice» nommé par M. Morsi.
Pour leur part, les Frères musulmans, la puissante confrérie dont est issu le président, ont appelé à des manifestations dans l’après-midi dans l’ensemble des provinces en signe de soutien à Morsi.
Dans un communiqué, ils ont demandé aux Egyptiens de se rassembler à la sortie des mosquées après la prière de l’après-midi, dans les chefs-lieux des provinces pour «appuyer les décisions du président».
Ils ont aussi appelé à une manifestation massive mardi sur la place Midane au Caire, près de la place Tahrir, où les opposants au président prévoient aussi une grande manifestation le même jour.
Dans l’immédiat, le sit-in de protestation entamé vendredi soir se poursuivait dimanche sur la place Tahrir, où une trentaine de tentes ont été érigées, pour protester contre le renforcement des pouvoirs de M. Morsi.
Dans la grande rue Qasr al-Eini, adjacente de la place et où les heurts ont souvent lieu entre policiers et manifestants, les forces de sécurité ont commencé à construire un «mur» pour empêcher les protestataires de s’approcher des bâtiments officiels et éviter les affrontements, ont précisé les témoins.
Samedi, les juges ont pris la tête du mouvement de contestation contre les pouvoirs élargis du chef de l’Etat, en dénonçant une «attaque sans précédent» et en appelant à une grève des tribunaux dans tout le pays.
Selon le juge Issam al-Tobgi, les directions des tribunaux dans chaque province, outre celles d’Alexandrie et Beheira (nord), ont entamé des réunions dans la matinée pour décider de suivre ou non l’appel à la grève.
M. Tobgi, qui s’est rendu à son lieu de travail et attend la décision avec ses collègues, a expliqué à l’AFP qu’elle dépendrait «de l’allégeance ou non des membres des directions au ministre de la Justice» nommé par M. Morsi.
Pour leur part, les Frères musulmans, la puissante confrérie dont est issu le président, ont appelé à des manifestations dans l’après-midi dans l’ensemble des provinces en signe de soutien à Morsi.
Dans un communiqué, ils ont demandé aux Egyptiens de se rassembler à la sortie des mosquées après la prière de l’après-midi, dans les chefs-lieux des provinces pour «appuyer les décisions du président».
Ils ont aussi appelé à une manifestation massive mardi sur la place Midane au Caire, près de la place Tahrir, où les opposants au président prévoient aussi une grande manifestation le même jour.
Dans l’immédiat, le sit-in de protestation entamé vendredi soir se poursuivait dimanche sur la place Tahrir, où une trentaine de tentes ont été érigées, pour protester contre le renforcement des pouvoirs de M. Morsi.
Dans la grande rue Qasr al-Eini, adjacente de la place et où les heurts ont souvent lieu entre policiers et manifestants, les forces de sécurité ont commencé à construire un «mur» pour empêcher les protestataires de s’approcher des bâtiments officiels et éviter les affrontements, ont précisé les témoins.