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Il multipliait les graffitis à la gloire de Donald Trump dans une station de métro new-yorkais: la police a fini par l'attraper en érigeant un mur spécialement pour lui, auquel le graffeur amateur n'a pas pu résister.
Le chef de la police du métro, Edward Delatorre, a expliqué l'opération lors d'un point de presse mardi. Il a raconté que la police avait reçu une série de plaintes depuis janvier, tant de passagers que d'employés du métro, concernant l'apparition, dans une grande station de métro de Brooklyn, d'un graffiti "#loveTrump".
Fin février, des policiers lançaient l'idée de construire un mur en contreplaqué érigé de telle façon que des policiers en civil pourraient se cacher derrière et facilement coincer le graffeur, si d'aventure il se laissait aller à y apposer son inscription favorite.
Le 12 mars, le plan était mis à exécution et le mur érigé. Et trois jours plus tard, le graffeur cédait à la tentation: des policiers en civil l'attendaient et l'ont interpellé.
L'homme a été identifié comme Jamie Montemarano, 43 ans, et inculpé du délit mineur de graffiti, a précisé un porte-parole de la police.
Le chef de la police du métro, Edward Delatorre, a expliqué l'opération lors d'un point de presse mardi. Il a raconté que la police avait reçu une série de plaintes depuis janvier, tant de passagers que d'employés du métro, concernant l'apparition, dans une grande station de métro de Brooklyn, d'un graffiti "#loveTrump".
Fin février, des policiers lançaient l'idée de construire un mur en contreplaqué érigé de telle façon que des policiers en civil pourraient se cacher derrière et facilement coincer le graffeur, si d'aventure il se laissait aller à y apposer son inscription favorite.
Le 12 mars, le plan était mis à exécution et le mur érigé. Et trois jours plus tard, le graffeur cédait à la tentation: des policiers en civil l'attendaient et l'ont interpellé.
L'homme a été identifié comme Jamie Montemarano, 43 ans, et inculpé du délit mineur de graffiti, a précisé un porte-parole de la police.