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L'université de Nottingham (centre de l'Angleterre) a lancé un projet de recherche visant à apparier un escargot gaucher, une entreprise délicate et pleine de rebondissements, a expliqué à l'AFP son responsable Angus Davison.
Il n'en existe qu'un sur un million : Jeremy est un escargot senestre, sa coquille s'enroule vers la gauche, soit dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, depuis le centre vers l'ouverture. Cette spécificité lui vaut de rester célibataire car ses organes génitaux sont placés du côté gauche, ce qui l'empêche de s'accoupler avec ses congénères, communément dextres et donc présentant leurs attributs à droite.
Refusant la fatalité, une équipe de l'université de Nottingham, qui avait enrôlé Jeremy dans un projet de recherche pour étudier son exceptionnelle génétique, a lancé un appel pour lui trouver un partenaire, lui créant même un compte Twitter (@leftysnail).
Quelques mois plus tard, des passionnés de mollusques faisaient parvenir au professeur Angus Davison, en charge de l'étude, deux nouveaux escargots senestres : Lefty, en provenance d'Ipswich (est de l'Angleterre) et Tomeau, de l'île espagnole de Majorque.
Mais Jeremy s'est contenté d'assister à l'accouplement de ses deux nouveaux compagnons, qui ne lui témoignaient que peu d'intérêt. Manque de chance, leurs descendants sont tous dextres. "Le gène responsable du caractère dextre est dominant. Il faudra donc attendre les générations descendant de ces naissains pour avoir peut-être une chance d'obtenir un nouvel escargot senestre", a précisé à l'AFP le professeur Davison, interrogé par téléphone. Le projet de recherche vise à mettre en évidence les gènes responsables de certaines asymétries biologiques, qui peuvent également affecter les humains. Le scientifique a donc maintenu son appel aux amateurs de gastéropodes pour obtenir de nouveaux escargots gauchers.
Il n'en existe qu'un sur un million : Jeremy est un escargot senestre, sa coquille s'enroule vers la gauche, soit dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, depuis le centre vers l'ouverture. Cette spécificité lui vaut de rester célibataire car ses organes génitaux sont placés du côté gauche, ce qui l'empêche de s'accoupler avec ses congénères, communément dextres et donc présentant leurs attributs à droite.
Refusant la fatalité, une équipe de l'université de Nottingham, qui avait enrôlé Jeremy dans un projet de recherche pour étudier son exceptionnelle génétique, a lancé un appel pour lui trouver un partenaire, lui créant même un compte Twitter (@leftysnail).
Quelques mois plus tard, des passionnés de mollusques faisaient parvenir au professeur Angus Davison, en charge de l'étude, deux nouveaux escargots senestres : Lefty, en provenance d'Ipswich (est de l'Angleterre) et Tomeau, de l'île espagnole de Majorque.
Mais Jeremy s'est contenté d'assister à l'accouplement de ses deux nouveaux compagnons, qui ne lui témoignaient que peu d'intérêt. Manque de chance, leurs descendants sont tous dextres. "Le gène responsable du caractère dextre est dominant. Il faudra donc attendre les générations descendant de ces naissains pour avoir peut-être une chance d'obtenir un nouvel escargot senestre", a précisé à l'AFP le professeur Davison, interrogé par téléphone. Le projet de recherche vise à mettre en évidence les gènes responsables de certaines asymétries biologiques, qui peuvent également affecter les humains. Le scientifique a donc maintenu son appel aux amateurs de gastéropodes pour obtenir de nouveaux escargots gauchers.










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