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Alors qu’elle est au centre de tous les espoirs de développement du pays depuis le lancement du plan Emergence en 2009, l’industrie marocaine ne cesse de s’installer dans la crise.
L’exercice courant n’a pas fait d’exception dans ce sens. Les opérateurs continuent de subir les effets d’une croissance hors agriculture en net ralentissement, d’une demande atone et des restrictions budgétaires, notamment celles induites par les coupes drastiques opérées dans le budget d’investissement.
Dans ce contexte, les constats dressés en la matière et à propos du degré de gravité de la situation divergent entre Bank Al-Maghrib (BAM), le Haut-commissariat au plan (HCP) et le Centre marocain de conjoncture (CMC). Ils s’accordent néanmoins à affirmer que les chefs d’entreprises ont le moral au plus bas et que l’état du tissu industriel marocain se dégrade de plus en plus, avec une baisse de la production et un taux d’utilisation de l’appareil de production, des ventes, et des commandes en net recul.
Ce qui ouvre la porte devant une réduction des effectifs. Il est à souligner que depuis 2009, année du lancement du plan Emergence, l’industrie marocaine perd en moyenne 24.000 emplois par an.