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Le Festival du cinéma en espagnol de Malaga a retenu pour la compétition officielle de sa 29ème édition qui se tient du 6 au 15 mars, une sélection de douze longs métrages espagnols et dix productions ibéro-américaines, avec un hommage particulier au 7ème art marocain à travers la projection en ouverture du film Calle Málaga, de la réalisatrice Maryam Touzani.
La cérémonie inaugurale, organisée au Théâtre Cervantes, s’est déroulée en présence du ministre espagnol de la Culture, de l’ambassadrice du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, du maire de Malaga, ainsi que de nombreuses personnalités du monde politique, du cinéma et des médias.
Parmi les films espagnols en compétition figurent notamment "Corredora" de Laura García Alonso, "La buena hija" de Julia de Paz, "Lapönia" de David Serrano, "Mala bèstia" de Bárbara Farré et "Mi querida señorita" de Fernando González Molina.
Du côté ibéro-américain, la compétition inclut notamment "Ángeles de Paula Markovitch" (Mexique-Argentine), "Hangar rojo" de Juan Pablo Sallato (Chili-Argentine-Italie), "La hija Cóndor" d’Álvaro Olmos Torrico (Bolivie-Pérou-Uruguay), ainsi que "Mil pedazos" de Sergio Castro-San Martín (Chili-Argentine-Espagne).
Hors compétition, seront présentés plusieurs films espagnols, dont "9 lunas" de Patricia Ortega, "A una isla de ti" d’Alexis Morante, "Cada día nace un listo" d’Arantxa Echevarria et "Casi todo bien" d’Andrés Salmoyraghi et Rafael López Saubidet.
Le directeur du festival, Juan Antonio Vigar, a souligné que cette édition poursuit l’objectif de présenter "une image fidèle du secteur audiovisuel ibéro-américain" à travers une programmation "diverse, équilibrée et attrayante pour le public".
Le festival rend hommage à plusieurs figures du cinéma : le Prix Málaga sera décerné à Rossy de Palma, le Prix Ricardo Franco à la directrice de production Manuela Ocón Aburto, le Prix Málaga Talent à Alauda Ruiz de Azúa, et le Prix Rétrospective au réalisateur péruvien Francisco Lombardi. A cela s’ajoutent la Biznaga Ciudad del Paraíso pour Victoria Vera, ainsi que des Biznagas d’honneur à l’actrice uruguayenne Natalia Oreiro, au réalisateur argentin Fabián Bielinsky pour le 25ᵉ anniversaire de 9 reinas, aux réalisateurs argentins Mariano Cohn et Gastón Duprat, et à l’acteur espagnol Saturnino García.
Enfin, le film El desencanto (1976), réalisé par Jaime Chávarri, sera distingué comme "Film d’or" dans le cadre du 50ᵉ anniversaire de sa sortie, en hommage partagé avec le Festival de Saint-Sébastien, qui le projettera également dans sa section Klasikoak.
La cérémonie inaugurale, organisée au Théâtre Cervantes, s’est déroulée en présence du ministre espagnol de la Culture, de l’ambassadrice du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, du maire de Malaga, ainsi que de nombreuses personnalités du monde politique, du cinéma et des médias.
Parmi les films espagnols en compétition figurent notamment "Corredora" de Laura García Alonso, "La buena hija" de Julia de Paz, "Lapönia" de David Serrano, "Mala bèstia" de Bárbara Farré et "Mi querida señorita" de Fernando González Molina.
Du côté ibéro-américain, la compétition inclut notamment "Ángeles de Paula Markovitch" (Mexique-Argentine), "Hangar rojo" de Juan Pablo Sallato (Chili-Argentine-Italie), "La hija Cóndor" d’Álvaro Olmos Torrico (Bolivie-Pérou-Uruguay), ainsi que "Mil pedazos" de Sergio Castro-San Martín (Chili-Argentine-Espagne).
Hors compétition, seront présentés plusieurs films espagnols, dont "9 lunas" de Patricia Ortega, "A una isla de ti" d’Alexis Morante, "Cada día nace un listo" d’Arantxa Echevarria et "Casi todo bien" d’Andrés Salmoyraghi et Rafael López Saubidet.
Le directeur du festival, Juan Antonio Vigar, a souligné que cette édition poursuit l’objectif de présenter "une image fidèle du secteur audiovisuel ibéro-américain" à travers une programmation "diverse, équilibrée et attrayante pour le public".
Le festival rend hommage à plusieurs figures du cinéma : le Prix Málaga sera décerné à Rossy de Palma, le Prix Ricardo Franco à la directrice de production Manuela Ocón Aburto, le Prix Málaga Talent à Alauda Ruiz de Azúa, et le Prix Rétrospective au réalisateur péruvien Francisco Lombardi. A cela s’ajoutent la Biznaga Ciudad del Paraíso pour Victoria Vera, ainsi que des Biznagas d’honneur à l’actrice uruguayenne Natalia Oreiro, au réalisateur argentin Fabián Bielinsky pour le 25ᵉ anniversaire de 9 reinas, aux réalisateurs argentins Mariano Cohn et Gastón Duprat, et à l’acteur espagnol Saturnino García.
Enfin, le film El desencanto (1976), réalisé par Jaime Chávarri, sera distingué comme "Film d’or" dans le cadre du 50ᵉ anniversaire de sa sortie, en hommage partagé avec le Festival de Saint-Sébastien, qui le projettera également dans sa section Klasikoak.
Bouillon de culture
Projection
Le Musée Mohammed VI d'art moderne et contemporain (MMVI) de Rabat a abrité, mardi soir, la projection du film "Les charmeurs innocents" (Niewinni czarodzieje) du grand réalisateur polonais Andrzej Wajda, dans le cadre du programme "Nocturnes du Ramadan" (24 février-17 mars)
Fruit d'une collaboration entre la Fondation nationale des Musées et l'Ambassade de Pologne au Maroc, ce programme invite le public à prolonger la magie des soirées du mois sacré par des découvertes artistiques et culturelles, dans un cadre propice au dialogue et au partage.
Sorti en 1960, "Les charmeurs innocents" rompt avec les thématiques de guerre chères à Wajda pour explorer le désenchantement et la quête de liberté d'une jeunesse urbaine, portée par le jazz et une soif d’existentialisme
Loin des décombres de la guerre et des sacrifices héroïques, ce chef-d'œuvre s'immerge dans l'effervescence urbaine de Varsovie pour raconter la rencontre fortuite entre Bazyli, un jeune médecin adepte de jazz, et Pelagia, une femme pleine d'esprit croisée un soir de concert
Caractérisé par la musique envoûtante de Krzysztof Komeda et un scénario co-écrit par Jerzy Skolimowski, ce film (83min) est considéré comme l'une des œuvres les plus singulières et modernes d'Andrzej Wajda, qui avait reçu un Oscar d'honneur en 2000 en guise d'hommage à ses plus de cinquante ans de création cinématographique durant lesquels il a su porter à l'écran, avec une force visuelle rare, les tourments, les luttes et les espoirs de la nation polonaise.
Le Musée Mohammed VI d'art moderne et contemporain (MMVI) de Rabat a abrité, mardi soir, la projection du film "Les charmeurs innocents" (Niewinni czarodzieje) du grand réalisateur polonais Andrzej Wajda, dans le cadre du programme "Nocturnes du Ramadan" (24 février-17 mars)
Fruit d'une collaboration entre la Fondation nationale des Musées et l'Ambassade de Pologne au Maroc, ce programme invite le public à prolonger la magie des soirées du mois sacré par des découvertes artistiques et culturelles, dans un cadre propice au dialogue et au partage.
Sorti en 1960, "Les charmeurs innocents" rompt avec les thématiques de guerre chères à Wajda pour explorer le désenchantement et la quête de liberté d'une jeunesse urbaine, portée par le jazz et une soif d’existentialisme
Loin des décombres de la guerre et des sacrifices héroïques, ce chef-d'œuvre s'immerge dans l'effervescence urbaine de Varsovie pour raconter la rencontre fortuite entre Bazyli, un jeune médecin adepte de jazz, et Pelagia, une femme pleine d'esprit croisée un soir de concert
Caractérisé par la musique envoûtante de Krzysztof Komeda et un scénario co-écrit par Jerzy Skolimowski, ce film (83min) est considéré comme l'une des œuvres les plus singulières et modernes d'Andrzej Wajda, qui avait reçu un Oscar d'honneur en 2000 en guise d'hommage à ses plus de cinquante ans de création cinématographique durant lesquels il a su porter à l'écran, avec une force visuelle rare, les tourments, les luttes et les espoirs de la nation polonaise.