Facebook
Rss
Twitter







Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

“Haut et Fort” de Nabil Ayouch en compétition officielle du Festival de Cannes

Une première dans l’histoire du cinéma marocain



Le long-métrage “Haut et Fort”, en arabe «Úáí ÕæÊß», de Nabil Ayouch a été retenu dans la compétition officielle du 74è Festival de Cannes, une première dans l’histoire du cinéma marocain, a indiqué jeudi le Centre cinématographique marocain (CCM).

“Cette sélection est une première dans l’histoire du cinéma marocain au niveau du prestigieux Festival de Cannes, dont la 74ème édition de 2021 s’impose comme l’événement cinéma le plus attendu cette année après la crise sanitaire mondiale”, a souligné le CCM dans un communiqué.

Le cinéma marocain a déjà participé à des sections parallèles du Festival de Cannes comme “La semaine de la critique”, “Un certain regard” ou “La quinzaine des réalisateurs”, a rappelé la même source, ajoutant que “cette présence en compétition officielle de 2021 témoigne de la notoriété internationale croissante du cinéma marocain et offre une chance de décrocher un prix dans la section officielle”. 

Le long métrage “Haut et Fort”, produit par la société “Ali n’ Productions” en 2020 et qui a bénéficié du fonds de soutien à la production des œuvres cinématographiques, figure parmi les 23 films qui seront en compétition lors de cette édition, prévue du 6 au 17 juillet prochain.

Loubna Serraj

“Haut et Fort” de Nabil Ayouch en compétition officielle du Festival de Cannes
L’éditrice et chroniqueuse radio Loubna Serraj donne rendez-vous à ses lecteurs, le 10 juin à Casablanca, pour une rencontre littéraire autour de son tout premier roman “Pourvu qu’il soit de bonne humeur” avec, pour toile de fond, une discussion autour de la thématique des violences faites aux femmes.

Cette rencontre livresque, organisée par le Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France, la Fondation Orange et les éditions La Croisée des chemins, sera l’occasion de redécouvrir ce roman, paru en 2019 et réédité en ce début d’année, selon un communiqué des organisateurs. A l’issue de la présentation de cet ouvrage qui explore la quête de liberté de Maya et Lilya, “deux femmes que tout sépare mais que tout relie... à leurs corps défendant”, une discussion sera organisée sur les thématiques des violences faites aux femmes avec l’auteure et des représentants des organisations de la société civile, dont Youssera Elbarrad, de la Fédération des Ligues des Droits des Femmes (FLDF) et Amina Lotfi de l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM), ajoute la même source.

La journaliste Myriam Ezzakhrajy animera cette rencontre qui se déroulera au théâtre 121 de l’Institut français à 11 h, d’après les organisateurs. Sélectionné parmi les six finalistes du Prix Orange du livre en Afrique 2021, une distinction qui récompense depuis 2019 un roman écrit en langue française par un écrivain africain et publié par un éditeur basé sur le continent noir, “Pourvu qu’il soit de bonne humeur” a rencontré un grand succès à sa sortie, à en croire la Maison d’édition La Croisée des chemins. Ce livre de 324 pages raconte “une histoire, tour à tour inscrite dans le passé et le présent, aussi parsemée de violence ordinaire que de passion rebelle, le murmure Pourvu qu’il soit de bonne humeur d’abord inaudible, se renforce, devient mantra et arrache sa propre bulle de liberté, inestimable hier comme aujourd’hui”.

Libé
Dimanche 6 Juin 2021

Lu 311 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.


Flux RSS