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La connaissance constitue un maillon essentiel pour passer de l'approche de protection à celle de gouvernance, a souligné, mercredi à Rabat, le Médiateur du Royaume, Hassan Tariq.
Il s'agit de passer de la simple gestion des cas individuels à une analyse approfondie des dysfonctionnements des services publics, a indiqué M. Tariq lors d’une table ronde sur le nouveau modèle des services publics et leurs transformations.
L’intégration de la dimension connaissance dans le fonctionnement des instances de gouvernance constitue une garantie de leur contribution au débat public en toute neutralité, a-t-il estimé, notant qu’elle invite à penser les politiques publiques en combinant dimension cognitive, sensibilité civique et expérience pratique.
Le passage du traitement individuel au structurel requiert une base de connaissances solide dans le volet protection, au moment où en plus de l'expertise juridique et normative, l’étude des dossiers et l’examen des doléances nécessitent une compréhension des conditions de prise de décision administrative, de leur contexte couplée à une appréhension de la réalité sociale en évolution, a-t-il ajouté.
La connaissance constitue également un critère déterminant pour la fonction de l'Institution du Médiateur du Royaume en tant qu’instance de gouvernance, qui se veut une "référence dans tout ce qui touche à la gouvernance des services publics", a-t-il soutenu.
Pour sa part, le président du Mouvement Damir, Mohamed Benmoussa, a rappelé que le service public est un pilier fondamental du développement du Maroc, en tant que base de cohésion sociale et d’équité ainsi que pour son rôle central dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).
Une réforme structurelle passe par une clarification des responsabilités en distinguant celles d'ordre stratégique, organisationnel et opérationnel ainsi que par une gestion des ressources humaines basée sur le mérite et la compétence afin de garantir l'"attractivité" de l’administration pour les cadres supérieurs, tout en veillant à simplifier les démarches administratives et budgétaires, a-t-il jugé.
De son côté, la représentante de la Fondation Friedrich Naumann, Chaimae Bourjij, a indiqué que le nouveau modèle d’accès aux services publics constitue le cœur de l’action publique, "dans un contexte où le citoyen souhaite accéder à une administration plus juste, plus inclusive et plus accessible".
Le Royaume s’est engagé dans une dynamique de modernisation administrative, portée par des institutions qui tendent vers davantage de transparence, une gouvernance optimisée et un accès plus équitable aux services publics, a-t-elle noté.
Cette rencontre a également été marquée par l’organisation d’une session, animée par des chercheurs universitaires, portant sur "les transformations de l’administration publique à travers les différentes générations de réformes", "le nouveau modèle des services publics et la consolidation de la dimension territoriale" ainsi que "l’évolution de la pensée participative dans l’action publique et la question de la création de valeur".
Cet événement, organisé par l’institution du Médiateur du Royaume en partenariat avec le Mouvement Damir et la Fondation Friedrich Naumann, avait pour objectif de mener une réflexion sur l’administration marocaine, ses transformations et ses attentes économiques, tout en consolidant le rôle du Médiateur en tant qu’acteur central du débat public sur toutes les questions liées à la gouvernance administrative.
Il s'agit de passer de la simple gestion des cas individuels à une analyse approfondie des dysfonctionnements des services publics, a indiqué M. Tariq lors d’une table ronde sur le nouveau modèle des services publics et leurs transformations.
L’intégration de la dimension connaissance dans le fonctionnement des instances de gouvernance constitue une garantie de leur contribution au débat public en toute neutralité, a-t-il estimé, notant qu’elle invite à penser les politiques publiques en combinant dimension cognitive, sensibilité civique et expérience pratique.
Le passage du traitement individuel au structurel requiert une base de connaissances solide dans le volet protection, au moment où en plus de l'expertise juridique et normative, l’étude des dossiers et l’examen des doléances nécessitent une compréhension des conditions de prise de décision administrative, de leur contexte couplée à une appréhension de la réalité sociale en évolution, a-t-il ajouté.
La connaissance constitue également un critère déterminant pour la fonction de l'Institution du Médiateur du Royaume en tant qu’instance de gouvernance, qui se veut une "référence dans tout ce qui touche à la gouvernance des services publics", a-t-il soutenu.
Pour sa part, le président du Mouvement Damir, Mohamed Benmoussa, a rappelé que le service public est un pilier fondamental du développement du Maroc, en tant que base de cohésion sociale et d’équité ainsi que pour son rôle central dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).
Une réforme structurelle passe par une clarification des responsabilités en distinguant celles d'ordre stratégique, organisationnel et opérationnel ainsi que par une gestion des ressources humaines basée sur le mérite et la compétence afin de garantir l'"attractivité" de l’administration pour les cadres supérieurs, tout en veillant à simplifier les démarches administratives et budgétaires, a-t-il jugé.
De son côté, la représentante de la Fondation Friedrich Naumann, Chaimae Bourjij, a indiqué que le nouveau modèle d’accès aux services publics constitue le cœur de l’action publique, "dans un contexte où le citoyen souhaite accéder à une administration plus juste, plus inclusive et plus accessible".
Le Royaume s’est engagé dans une dynamique de modernisation administrative, portée par des institutions qui tendent vers davantage de transparence, une gouvernance optimisée et un accès plus équitable aux services publics, a-t-elle noté.
Cette rencontre a également été marquée par l’organisation d’une session, animée par des chercheurs universitaires, portant sur "les transformations de l’administration publique à travers les différentes générations de réformes", "le nouveau modèle des services publics et la consolidation de la dimension territoriale" ainsi que "l’évolution de la pensée participative dans l’action publique et la question de la création de valeur".
Cet événement, organisé par l’institution du Médiateur du Royaume en partenariat avec le Mouvement Damir et la Fondation Friedrich Naumann, avait pour objectif de mener une réflexion sur l’administration marocaine, ses transformations et ses attentes économiques, tout en consolidant le rôle du Médiateur en tant qu’acteur central du débat public sur toutes les questions liées à la gouvernance administrative.