Autres articles
-
Les facteurs psychologiques et sociaux, élément clé des programmes de sécurité routière
-
Atteint d’une maladie rare, le petit Nizar reçu en héros de la résilience au quotidien à l’ambassade du Maroc à Paris
-
Ramadan: Mise en service du numéro national 5757 dédié à la réception des réclamations et observations des consommateurs
-
Proposer des solutions innovantes dans le cadre de l'élimination du travail des enfants
Hajja Ghita El Oufir, première pianiste marocaine et membre de l'orchestre national de musique andalouse de 1958 à 1992, est décédée lundi à Rabat à l'âge de 77 ans.
Native de Rabat en 1932, Hajja Ghita intègre l’orchestre national de musique andalouse de la Radio-Télévision marocaine 26 ans plus tard, sous la direction du regretté Moulay Ahmed Loukili.
Elle est arrivée à rejoindre un monde, jusqu’alors, exclusivement réservé aux hommes, où elle a excellé, tout au long de ses quarante ans de carrière donnant ainsi une belle image de la femme marocaine.
Lorsqu'elle quittera l'orchestre en 1992, Hajja Ghita comptera à son actif 267 enregistrements radiophoniques, plus de cent cinquante programmes télévisés aux côtés de multiples festivals de musique andalouse au Maroc et à l’étranger.
Pianiste douée, Hajja Ghita jouait également de la harpe et de l’accordéon.
Grâce à elle, des Marocaines ont pu rejoindre le champ artistique, en particulier celui de la musique andalouse, a déclaré à la MAP l'artiste Mohamed Birou.
La défunte était l'une des figures de proue de la musique andalouse, a-t-il dit, ajoutant qu'elle avait excellé dans les différentes manifestations artistiques initiées tant au Maroc qu'à l'étranger.
Native de Rabat en 1932, Hajja Ghita intègre l’orchestre national de musique andalouse de la Radio-Télévision marocaine 26 ans plus tard, sous la direction du regretté Moulay Ahmed Loukili.
Elle est arrivée à rejoindre un monde, jusqu’alors, exclusivement réservé aux hommes, où elle a excellé, tout au long de ses quarante ans de carrière donnant ainsi une belle image de la femme marocaine.
Lorsqu'elle quittera l'orchestre en 1992, Hajja Ghita comptera à son actif 267 enregistrements radiophoniques, plus de cent cinquante programmes télévisés aux côtés de multiples festivals de musique andalouse au Maroc et à l’étranger.
Pianiste douée, Hajja Ghita jouait également de la harpe et de l’accordéon.
Grâce à elle, des Marocaines ont pu rejoindre le champ artistique, en particulier celui de la musique andalouse, a déclaré à la MAP l'artiste Mohamed Birou.
La défunte était l'une des figures de proue de la musique andalouse, a-t-il dit, ajoutant qu'elle avait excellé dans les différentes manifestations artistiques initiées tant au Maroc qu'à l'étranger.